http://faujsa.fau.edu/jsa/search_music_LP.php?jsa_num=100690&queryWhere=&queryValue=100690&artisttext=&artist=&titletext=&title=&selectgenre=&selectlanguage=&musiconly=&id=&select=genre&side=A&track=02&fetch=2175&pagenum=88
vendredi 20 janvier 2012
d'où vient la musique (2)/kwartin 1907
http://faujsa.fau.edu/jsa/search_music_LP.php?jsa_num=100690&queryWhere=&queryValue=100690&artisttext=&artist=&titletext=&title=&selectgenre=&selectlanguage=&musiconly=&id=&select=genre&side=A&track=02&fetch=2175&pagenum=88
jeudi 19 janvier 2012
the end of vaudeville/floyd tillman 1949
floyd tillman, l'influence principale sur tant de chanteurs country légendaires (et en particulier, le maître méconnu de willie nelson), fait lui aussi partie de la nébuleuse vaudeville ... ... les mimiques presque gênantes, ces tortillements obscènes à la mc carey, ou mieux à la fernandel (that's vaudeville too, man) viennent évidemment d'une époque oubliée, le music hall, les variétés (ou vaudeville), témoins touchants d'un primitivisme heureux, celui d'un l'art d 'usine oublié, très marqué encore par le XIXeme siècle qui le vit naître, une époque sans cinéma, sans télévision, où il fallait parler ou chanter haut et fort pour se faire entendre, une époque sans prétention dont témoignait encore le vieux stan laurel à la télé, éberlué qu'un simili-artiste comme le mime marceau veuille le rencontrer ... pour lui témoigner de son admiration ... listen to the the swinging and ever so fresh beauty of his great country vaudeville music (1949) ... ...
never forget that this is the end of vaudeville ... ... ... ...
n'oubliez jamais que ceci est la fin du vaudeville ... ... ... ...
willie nelson sous influence floyd tillman
un jeune willie nelson,surdoué pour les mélo-mélodies s'essayant aux glissandos d'harmonies inventés par son maître, floyd tillman (sous influence hawaïenne?)
lundi 16 janvier 2012
june christy, 1947, tina louise, 1957
june christy avec l'orchestre de stan kenton & tina louise (rappelez vous de cette fille sensuelle dans le film d'anthony mann, le petit arpent du bon dieu, 1958)
la fin du vaudeville/rellys chez pagnol
rellys/jacqueline pagnol/manon des sources, chef d'oeuvre provencal d'antinaturalisme tardif (1952) ... ...
juste pour insister: cette performance d'acteur de rellys dans l'un des derniers pagnol, c'est tout ce que j'aime encore, malgré ma désaffection pour cet art d'usine reconverti aux néons des purs mouvements cinétiques ... ... c'est le surgissement incongru du 19ème siècle, du music hall, à même l'écran ... .... tous ces corps de fantaisistes, devenus jeunes premiers le temps d'un film (jean richard dans les maigret, c'est exactement ça) ... .... c'est ce que j'appellle par ailleurs le vaudeville ... le mélange impur de genres et de gens qui n'étaient pas faits pour se rencontrer ... ...
(à suivre)
beverly kenney/dean martin
lovely song, great crooners, beverly kenney beats them all, including dean martin
alter-yechiel karniol, his life, his music
haben yakir li (my son is dear to me, new york, 1914)/films d'occasion ... at times, karniol sounds like the indian dagar brothers of the ancient dhrupad style, oldest in india
Karniol was nearly 60 when he started recording around 1913, approximate time of these recordings
dimanche 15 janvier 2012
retour au vaudeville (rio bravo, 1958)
le travestissement tardif (angie dickinson/john wayne) dans les tactiques de séduction de rio bravo, faux western et vrai film de vaudeville, avec chansons et drague multisexe, premier chef d'oeuvre de post cinéma ... après quoi plus rien, dans cet art d'usine en perdition, ne sera plus comme avant ... place au maniérisme et aux séries télé ....
a foggy day in london town/sinatra 1957
a foggy day in london town (direct live dans son show télé, 1957)
cantor alter yechiel karniol/pierre pinchik
alter karniol: N'kadesh/pierre pinchik: la prière de Rosh Hashanah, live (1ère partie)
le retour des cinéphiles au cinéma?
le film (montré à locarno et turin) est totalement inédit en salles
beverly kenney/june christy
ball and chain (1952)/sweet lorraine (1945)/ same song, so who influenced who? .../still, best version is sweet young eternally fresh beverly kenney's
the more i see you (beverly kenney +++)
better than sweet dick haymes? even better than sarah vaughan in 1960? why not?
a foggy day in london town (2)
ella fitzgerald & joe pass/beverly kenney (rare alternate take)/billie holiday
no vaudeville either (dick haymes 1954)
le seul rival de sinatra: you'll never know/love walked right in/it might as well be spring (capitol, 1955), l'un des trois meilleurs barytons aussi, avec johnny hartman et david allyn
newport 1965 (signé bernard gidel)

la photo dont jeff rosen (et bob dylan) aimeraient avoir les droits (on les comprend, it's the best dylan photo ever)
frank sinatra + ella fitzgerald/moonlight in vermont (live tv, 1958)
Pennies in a stream/Falling leaves, a sycamore/Moonlight in Vermont
Icy finger-waves/Ski trails on a mountainside/Snowlight in Vermont
Telegraph cables, they sing down the highway/And travel each bend in the road
People who meet in this romantic setting/Are so hypnotized by the lovely
Ev'ning summer breeze/Warbling of a meadowlark/Moonlight in Vermont
Telegraph cables, how they sing down the highway/And they travel each bend in the road
People who meet in this romantic setting/Are so hypnotized by the lovely
Ev'ning summer breeze/The warbling of a meadowlark/Moonlight in Vermont
do right woman/dan penn/aretha franklin
same song, country man dan penn composed it, aretha made a hit out of it
moonlight in vermont, take one (1957)
la perfection vocale, style trombone murmuré, autant dans les essais que dans la prise finale/les studios capitol du temps de leur splendeur (violons, enregistrement en direct)
moonlight in vermont, take 2 (1966)
neuf ans plus tard, sinatra en direct, à peine moins bien qu'en 1957 aux studios capitol
retour à sinatra (répétitions, 1958/1959)
where or when (1958)/nice'n'easy (1960) ... création absolue dans les studios capitol ...
is dylan still in vaudeville? (1988)
Tu te rappelles de Robbie Robertson, l'ancien leader du Band ?
Oui. Sa bande-son pour Raging Bull, c'était vraiment pas mal. Scorsese et lui se défonçaient à revoir des vieux films, à écouter des vieux disques, à se payer de la dope et des très jeunes filles.
Tu crois qu'il sera conseiller musical sur le Dylan de Scorsese ?
Encore Dylan, tu exagères.
N'empêche, le plus beau moment de Last Waltz, c'est quand Dylan se pointe. A côté de Neil Young ou Joni Mitchell, il est royal. Il donne un peu d'âme à ces adieux d'un groupe pas très gai.
Pas très gai, le Band ? Mais c'est la musique de l'Amérique.
Tu veux rire ? Même l'accordéon de Garth Hudson est triste. Le Band, c'est à peine mieux que Bruel quand il revisite Bruant (extrait d'un livre signé skorecki, à paraître chez capricci en mars ... ... titre provisoire:d'où viens tu, dylan?)
Tu crois qu'il sera conseiller musical sur le Dylan de Scorsese ?
Encore Dylan, tu exagères.
N'empêche, le plus beau moment de Last Waltz, c'est quand Dylan se pointe. A côté de Neil Young ou Joni Mitchell, il est royal. Il donne un peu d'âme à ces adieux d'un groupe pas très gai.
Pas très gai, le Band ? Mais c'est la musique de l'Amérique.
Tu veux rire ? Même l'accordéon de Garth Hudson est triste. Le Band, c'est à peine mieux que Bruel quand il revisite Bruant (extrait d'un livre signé skorecki, à paraître chez capricci en mars ... ... titre provisoire:d'où viens tu, dylan?)
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