les toutes dernières images du tout dernier film de mizoguchi, la rue de la honte (1956) .... son film suivant devait commencer par un cercueil, suivi d'un flashback
Est-ce qu'un message d'amour aussi transparent, limpide, adressé par une soeur à ses frères, a encore une chance d'être entendu aujourd'hui ? Oui, je n'en doute pas.
ça me fout le vertige.
RépondreSupprimermoi aussi ...
RépondreSupprimerEt si Mizoguchi avait un jour croisé la famille Glass (Seymour, par exemple), qu'est-ce que ça aurait bien pu donner ?
RépondreSupprimermizoguchi c'est tout transparent, toujours ... c'est là -du côté de chez lui- qu'habite depuis toujours la famille glass, dans un coin ...
RépondreSupprimerUn jour rêvé pour le poisson-banane, en somme ?
RépondreSupprimerDe quoi vous parlez ?
RépondreSupprimersimples jeux de mots poétiques, laq famille glass, le verre ...
RépondreSupprimerDressez haut la poutre maîtresse, charpentiers.
RépondreSupprimerEst-ce qu'un message d'amour aussi transparent, limpide, adressé par une soeur à ses frères, a encore une chance d'être entendu aujourd'hui ? Oui, je n'en doute pas.
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