samedi 11 octobre 2008

how can anybody choose between these three immaculate versions of violets for your furs?
 you first get two live versions, shirley horn's and frank sinatra's  ... and when you think you've reached perfection ... then comes billie holidays' version (from lady in satin)

shirley horn (1981)/frank sinatra (1957)/violets for your furs

billie holiday/violet for your furs (1958)
(there's) no disappointment in heaven is one of the most beautiful love songs ever written, a love song dedicated to afterlife: deux versions, la première par bob wills et ses texas playboys (tommy duncan est le chanteur), la seconde par les idoles des everly brothers, les blue sky boys

bob wills (and tommy duncan)/the blue sky boys/ no disappointment in heaven (les films d'occasion production)
BONUS: une version tardive (1964) de no disappointment in heaven, la chanson favorite de bob wills, qu'il chante lui-même de sa vieille voix usée ...

bob wills/no disappointment in heaven (1964)
étrange séquence hollywoodienne qui anticipe de quelques années la naissance du rock: où un jeune sinatra, avec une curieuse banane pré-presley, se voit (juste un moment) ridiculisé par quelques jeunes punks speedés au boogie et au rock noir ....

frank sinatra/the same old dream (1947)

mardi 7 octobre 2008

he gets more surprising each year, stranger, younger ... il y a quatre ans, dylan rendait hommage à la plus célèbre chanson de sam cooke, a change is gonna come, inspirée par blowin' in the wind, et un an plus tôt, pour un obscur film sur la guerre de sécession, gods and generals, il était plus lyrique encore .... this song, too, is included in the forthcoming bootleg, volume 8....

bob dylan/a change is gonna come (apollo theater, 2004)

bob dylan/across the green mountains/2003
this is where it all came from: mixed up confusion, drugs, alcohool, raw poetry, bad temper, bad judgment, good judgment, mauvaise foi, faith in no one but himself ..... and raw musicality, raw electricity, raw feelings, bad singing, great art .....

bob dylan/positively 4th street (sydney, australia, 1966)
coming from the same 1994 david bromberg sessions as catskill serenade, here's a heartbreaking vaudeville version of a great jimmie rodgers tune ......

bob dylan/miss the mississippi and you
et voici que surgit une version inédite, légère, accoustique, sublime .... de mississippi, l'une des chansons les plus faiblardes de "love and theft" ....
cette version a été enregistrée quatre ans plus tôt pour time out of mind et bêtement laissée de côté avec une seconde version au moins aussi belle ..... ces deux inédits sont sur le volume 8 de bootlegs, à paraître dans quelques jours ....

bob dylan/mississippi (outtake)

dimanche 28 septembre 2008

et voici le retour du chef d'oeuvre des chefs d'oeuvre, the hi lo's plus one, c'est à dire les harmonies mortelles des hi lo's auxquellles s'ajoutent la voix ... la voix .... la voix ..... the voice ... frank sinatra ... what else is there to say, hey?

the hi lo's ... plus frank sinatra
c'était quoi le cinéma déjà?
et si c'était ça, juste ça (john ford, bob dylan, allan dwan...)?


jimmie rodgers/waiting for a train (1930)
the return of the two greatest voices of show business: sheer pleasure and professionalism ....

frank sinatra/peggy lee/nice work if you can get it (gershwin)
ça, c'est mieux que mieux, plus parfait que sublime, plus inoubliable qu'un nuage qui se plierait en quatre pour vous: quatre duos parfaits entre frank sinatra et son pianiste favori, bill miller (ce sont des enregistrements très rares, plus que pirates, mis en images par l'équipe des films d'occasion ....)

frank sinatra, bill miller/someone to watch over me/september song

frank sinatra, bill miller/try a little tenderness/this love of mine

vendredi 19 septembre 2008

l'adieu à dityvon .....

adieu petit corbeau
une chanson parfaite de dylan, si lente et sensuelle, à peine dénaturée par la distance ou l'usure du temps? à vous de voir ... d'écouter ... de regarder .... 

bob dylan/sugar baby (12 mai 2002)
introducing the one and only floyd tillman, one of the greatest country and western stylists of all time, and perhaps the greatest single influence on another great stylist, willie nelson ....(please check the incredible box set BEAR FAMILY issued a couple of years ago ....)

floyd tillman/slippin' around (1949)
if i had known then, i would have spent most of 2000 following dylan around like a little dog
(in fact, i would have loved to be dylan's dog eight or nine years go ....)


bob dylan/thingshave changed (birmingham, 2000)

vendredi 12 septembre 2008

au fait, c'était quoi déjà, le cinéma?
from inside country music's most obscure archives, a rare treasure: a david bromberg song, incredibly dylanized by bobby z.

bob dylan/catskill serenade (1994)
je suis en train, doucement mais sûrement, de me reconnecter ... à qui? à quoi? .. .. à quelques amis chers, connus (gilles tordjman, patrice kirchhofer ....) ou inconnus (philippe l., pepito ...) .... et à tous mes copains musiciens de la voix lactée des pingouins de demain .....vous pouvez m'écrire si le coeur vous en dit, je promets de répondre, i might even do it in english .......

samedi 9 août 2008

deux ou trois chansons de toute beauté, inattendues, fragiles, tendues, d'un bob dylan inédit



bob dylan/went to see the gypsy (1970), version alternative terriblement plus belle que celle sortie sur new morning (les peintures sont de dylan)

bob dylan/soon ...listen to dylan's voice/his singing voice (enfin une copie de bonne qualité de l'une des plus étranges chansons de gershwin, interprétée en mars 1987 à un gala ... par un dylan qui essaye pour une fois, la seule fois peut-être de sa vie, de "chanter")

bob dylan/ une chanson de johnny cash ... pour johnny cash, sublimement chantée, à la charlot, en 2003, année de concerts horribles à la pelle '(j'étais le 17 et le 18 octobe 2003 aux docks, à hambourg, il n'y avait pas plus de 1700 personnes chaque soir, et c'était pourtant terrifiant de nullité et d'incantations monotones)
two of the greatest yodelers (les films d'occasion production)

cliff carlisle/blue yodel n° 6 (1930)/red river dave/daddy and home (1940), deux très belles compositions du héros de dylan, jimmie rodgers

" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."