mardi 28 juillet 2009
si bob dylan dit que les choses ont changé, ça doit être vrai, non?
things have changed, enregistré le 11 juillet 2009, diffusé le 19 (en hommage à michael douglas)... as good as ever ...better than ever ...
sans cette voix là, celle de rh harris, il n'y aurait ni sam cooke, ni al green, ni prince, ni michael jackson .... man il love this man
r h harris & the soul stirrers/walk around (1939)
r h harris & the soul stirrers/shine on me/today (1950)
mardi 21 juillet 2009
des nouvelles de SKORECKI DEMENAGE .... .... ...
le film est passé à marseille le 13 juillet, il y avait du monde, je crois qu'il a plu à ceux qui l'ont vu ... je me rappelle de réactions élogieuses ou chaleureuses de françoise lebrun, d'emmanuel burdeau, de deux gentils garçons tout juste virés des cahiers, et de quuelques signes d'affection et d'appréciation laissés par annick peigné giuly, chantal poupaud, jacky raynal, dominique païni et catherine bizern, la jeune femme qui s'occupe des rencontres de belfort, qui m'écrit avoir pleuré au film ... du coup, belfort prépare une intégrale skorecki pour la fin de l'année ...
le plus agréable n'était pas du côté ses compliments de cinéma (païni me comparant à stewart granger dans moonfleet, et assimilant du coup le petit louis au petit mohune -la leçon a été profitable, monsieur- ou françoise lebrun me mettant sur le même plan que clint eastwood), non, ce sont les silences intelligents et complices des grands muets qui m'ont fait chaud au coeur, d'autant que je n'attendais rien de ce festival documentaire où on m'avait relégué hors compétition ...
je n'ai rien dit ici de raphael girault, le réalisateur de ce film (j'étais plutôt producteur, à l'américaine, avec final cut et tout), il était invité aussi et a eu l'air de s'amuser .... moi j'ai regardé les marseillais en ville et la télé à l'hôtel(à suivre)
le plus agréable n'était pas du côté ses compliments de cinéma (païni me comparant à stewart granger dans moonfleet, et assimilant du coup le petit louis au petit mohune -la leçon a été profitable, monsieur- ou françoise lebrun me mettant sur le même plan que clint eastwood), non, ce sont les silences intelligents et complices des grands muets qui m'ont fait chaud au coeur, d'autant que je n'attendais rien de ce festival documentaire où on m'avait relégué hors compétition ...
je n'ai rien dit ici de raphael girault, le réalisateur de ce film (j'étais plutôt producteur, à l'américaine, avec final cut et tout), il était invité aussi et a eu l'air de s'amuser .... moi j'ai regardé les marseillais en ville et la télé à l'hôtel(à suivre)
mardi 7 juillet 2009
la country music, c'est ça: une grande dame qui chante (melba montgomery), des stars qui pleurent des larmes de lait et de whiskey mélangées
melba montgomery/no charge, 1998 (harlan howard)
the first lady of country music, miss kitty wells ...le twang est là, dans sa voix, son accent, ses vibrations
kitty weels/there's poison in your heart
bob dylan, mercredi 1er juillet 2009, chante forgetful heart pour la première fois
c'est une version minimale, intériorisée, parfaite: la tournée reprend ...
dimanche 28 juin 2009
bob dylan in real close up (12 avril 2009)
bob dylan/most likely you'll go your way (and i'll go mine) (amsterdam, 2009)
on n'est jamais déçu au paradis: trois versions à souhaiter mourir au plus vite
no disappointment in heaven/bob wills (1936)/tommy duncan, vocals
no disappointment in heaven/blue sky boys (1937)
BONUS: old bob wills singing
no disappointment in heaven/bob wills (1964)/bob wills, vocals
dylan 1965 bricolé/remixé par un musicien indien
bob dylan/rocks and gravel (outtake des freewheelin' bob dylan sessions), bricolé par Jahbil http://thesixtyone.com/jbill, patankhot en inde
the ballad of bobby bob and nino nino (remix)
the house of the rising sun/la maison d'orient
et si toutes ces psalmodies qui ont défiguré les plus belles mélodies de dylan pendant des années n'étaient que la face visible du mirage arabo andalou, dans sa version flamenco la plus destroy, là où les cantillations du hazzan rivalisent en stridence avec les chevrotements monotones du muezzin? (A Suivre)
dimanche 21 juin 2009
quelques secondes parmi les plus précieuses de l'histoire de la musique (et du cinéma)
emmett miller est à droite, évidemment
leon redbone/.emmett miller/les racines de bob dylan, les vraies
two sweet versions of "all i have to do is dream"
bob dylan (with carl perkins, 1969)
everly brothers (1961/with cathy's clown)
the day bob dylan dreamed of just like a woman, here's what it may have sounded like ......
bob dylan/just like a woman (date unknown)
dimanche 7 juin 2009
le nouveau dylan résumé en une chanson: reposession blues (1960-2009)
reposession blues/billy lee riley (version originale, 1960)
BILLY LEE RILEY
Reposession blues
Well, I ain't got no money
I'm gonna lose everything I own
Well, I ain't got no money
I'm gonna lose everything I own
You know a man was coming out this morning
Wanna reposess my home
Well, they took my television
now they're coming for my radio
Well, they took my television
now they're coming for my radio
They don't like the way I'm doing
they say I pay my bills too slow
I paid twenty dollars down
I bought a new Chevrolet Bel air
I paid twenty dollars down
I bought a new Chevrolet Bel air
Was a man he came out and got it
and now I got to walk everywhere
reposession blues/bob dylan (1978)
bob dylan/beyond here lies nothing (mishima version, 2009)
avant et après le jazz: from the great country brass bands of the 19th century to the free religious music of albert ayler
the laneville-union brass band
albert ayler/nobody knows the trouble i've seen
avant et après la country music: from kinky friedman to hoover, the art of the cowboy: mélodie, lyrisme, tristesse
hoover/absolute zero (1971/72), the original outlwaw
kinky friedman/ride 'em jewboy (1974), the original texas jew
jeudi 28 mai 2009
et si, en déguisant sa voix, l'enfant se métamorphosait en vieux chanteur de blues?
disons qu'entre le vieux juif de droite et le jeune arabo-musulman de gauche, entre le corbeau croassant de duluth et le petit mutant du maghreb qui imite sans même le savoir la voix nasale du prince du chaabi algérien, mohammed hadj el anka, les bizarreries harmoniques créent quelque chose comme un sens caché
lequel? à vous de voir ..... à vous d'entendre .... à vous de chercher
BONUS: two fabulous songs at a fabulous concert, ten years ago
can't wait/make you feel my love/nashville, 6 février 1999
mercredi 27 mai 2009
bob dylan il y a quatre ans: les douze stations des sessions de tell ol' bill (twelve stations to bob's crucifixion ..... or what?)
comment en suis-je arrivé là ... à cette dylanomanie obsessionnelle; à cet amour hors limites pour un vieux con frippé, déguisé chaque soir en chasseur tyrolien, au milieu de répliques approximatives des blues brothers?
la peau flasque, le rictus intolérable d'un bogart sentimental, ses 70 ans arrivant à toute allure, dylan se rapproche à vue d'oeil d'un dieu de carnaval déguisé en jésus christ de pacotille ... et moi je me prends à rêver à son épiphanie toute proche dont témoignent ces douze stations d'un chemin de croix crooner....
i love you bob, can't help it but i do ....
this is just part five ... enjoy, it's pure genius ... nashville style, with strange slow shades of lay lady lay
....... AND PART 6, bb's favourite
et si on changeait tout?
ET MAINTENANT, la totalité: les douze stations de jésus
la peau flasque, le rictus intolérable d'un bogart sentimental, ses 70 ans arrivant à toute allure, dylan se rapproche à vue d'oeil d'un dieu de carnaval déguisé en jésus christ de pacotille ... et moi je me prends à rêver à son épiphanie toute proche dont témoignent ces douze stations d'un chemin de croix crooner....
i love you bob, can't help it but i do ....
this is just part five ... enjoy, it's pure genius ... nashville style, with strange slow shades of lay lady lay
....... AND PART 6, bb's favourite
et si on changeait tout?
ET MAINTENANT, la totalité: les douze stations de jésus
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" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."