mercredi 3 mai 2017
lundi 1 mai 2017
dimanche 13 novembre 2016
renoir & duvivier, une belle équipe
(j'ai souvent comparé les deux premiers maigret, le renoir , la nuit du carrefour et le duvivier, la tête d'un homme, expliquant que le mystère du cinéma tenait tout entier entre ces deux films, le plus beau renoir n'étant pas supérieur à un bon duvivier)
en revoyant ce très beau mais aussi très surfait duvivier, je comprends enfin que duvivier scénarise trop, dialogue trop bien (merci charles spaak) là où renoir le fait le moins possible pour laisser son film respirer ...
jean renoir est du coté de john ford, du côté de mizoguchi ... .... duvivier est au mieux un preminger trop français pour être honnête, trop théâtral, trop démonstratif ... un homme méchant et solitaire qui déjeunait tout seul sur son plateau déserté, alors que renoir se tapait la gueule avec ses (belles) équipes ..
(à suivre: sur duvivier il y a tant de choses à dire) ...
mercredi 12 octobre 2016
lundi 10 octobre 2016
sound rehearsal for dylan's BLIND WILLIE Mc TELL
watch dylan closely under his hood ... hey robin, where are the seven dwarves?
mardi 13 septembre 2016
lundi 12 septembre 2016
adieu au dirty old facebook, retour au club
https://youtu.be/RbUe-bM6bXg
i was there in the summer of 1965 ... and hated it (compared to HIGHWAY 61 REVISITED sessions, let's admit it was shit) ...
...old age changes perspectives, i now hear it as a thin white gospel/folk mercury miracle ... ...
jeudi 1 septembre 2016
dimanche 21 août 2016
vendredi 19 août 2016
samedi 13 août 2016
réveil provisoire
le juif de lascaux/l'escalier de la haine (1982)
le juif de lascaux (première version du premier scénario (1991-2005)
1.
Lascaux n'était pas son vrai nom. D'abord, c'était DE Lascaux, Juif de Lascaux exactement. Drôle de nom,drôle de rencontre. Rencontre avec qui, d'abord? Avec moi évidemment. Pourquoi "évidemment"? Parce que.
Dire que ma vie fut changée par cette rencontre est un euphémisme. Depuis que je connais Juif de Lascaux, je ne suis plus le même. Avant, j'étais insouciant, léger, inconsistant. Je flottais aau dessus de moi-même comme un nuage, mon propre nuage. Où j'allais m'importait peu, je ne savais même pas que j'y allais. Disons que je passais ma vie à battre des oeufs en neige comme d'autres, les enfants, les saints, battent des mains au moindre bruissement d'ailes du premier ange qui passe. C'est joli ce que je viens d'écrire, vous ne trouvez pas? C'est assez pour aujourd'hui, non?
2.
Juif, il ne l'était pas. Enfin, je pense qu'il ne l'était pas. La thèse d'un Lascaux juif avait circulé un temps, véhiculée en particulier par Goyave de St André, une mauvaise langue qui prétendait que non seulement Juif de Lascaux n'était pas noble, mais qu'il avait usurpé à la fois son nom et le titre de Comte de Lascaux. Selon Goyave, il s'appelait en réalité Suif de Laakov (ou Levi de Laakov) et venait d'un village reculé d'Ukraine ou de Pologne. Comment il avait réussi à fuir les hordes de nazis qui déferlaient comme des Huns sur les autres membres de sa tribu, resterait toujours un mystère. Comment il avait réussi à changer de nom et à s'imposer aussi vite à la bonne société française était une énigme au moins aussi secrète pour ceux qui répandaient ces rumeurs sur lui, en premier lieu pour Goyave de St André. Jaloux, Goyave? Evidemment.
3.
Ai-je dit à quel point Juif de Lascaux prenait soin de son apparence? Jamais un faux pli à ses vêtements qui n'ait été soigneusement calculé, ou une ride au coin de ses lèvres qui n'ait été entretenue. Rouges, les lèvres? Evidemment. Il était comme ça, Juif. Rouge de la bouche aux cheveux. Tout rouge? Oui.
Ses amis l'appelaient Dorian Le Gris parcequ'il exigeait de son miroir qu'il lui rappelle que sans faire le moindre effort, il était le maître des lieux. Les lieux, quels lieux? Les siens, les miens,ceux que dans le beau monde, on ne prend même pas la peine de nommer. On dit "le monde", c'est tout.
4.
J'étais arrivé le premier ce jour là. Au café où Juif et ses amis se réunissaient, il n'y avait encore personne. Le soir n'était pas tombé, moi non plus. Je tenais encore sur mes jambes, je pouvais examiner de près la place de chacun.Chaque place vide était déjà pleine de la personne qui allait précisément l'occuper. Grenadine, Bleuette, Myrtille, chacune des femmes du juif exhalait par avance son parfum entêtant. Curieusement, aucun de ces parfums ne se mélangeait jamais à un autre. Mais les femmes du juif se mélangeaient-elles? Même si elles occupaient chaque soir la même place, elles s'ignoraient absolument, attendant chacune de son côté que Juif veuille bien lui faire la conversation. Leur faisait-il autre chose? Il est trop tôt pour le dire. Disons qu'il les courtisait à sa manière, toute juive en somme.
Et les hommes? Combien étaient-ils? Il est aussi trop tôt pour le dire. Disons qu'ils le courtisaient chacun à sa manière, toute juive en somme.
C'était une drôle de compagnie, c'est tout ce qu'on peut dire. Pour l'instant, c'est tout.
5.
Juif de Lascaux n'avait que 35 ans mais il avait déjà vécu plusieurs vies. Comment est-ce possible? C'est possible, c'est tout. Question de vitesse? Ah non, vraiment pas. Dédoublement de la personnalité? Mieux que ça. Disons que Juif mernait sept ou huit vie parallèles en même temps. Comment faisait-il? Il le faisait, c'est tout. Ca lui venait tout seul. Il était né comme ça, avec ce curieux pouvoir qui lui avait été donné comme un prénom en plus ou une seconde religion. Il faisait avec, c'est tout. Certaines de ses vies (conducteur de calèche à Izmir, vendeur de journaux au Caire, professeur d'anglais à mi-temps à Asmara) n'avaient pas plus d'intérêt que ça. Elles étaient presque monochromes à force d'ennui. D'autres vies lui avaient laissé de sérieux souvenirs. Elles le submergeaient de temps en temps sans prévenir. Son cerveau s'y était fait. Lui aussi.
Il avait été écrivain de science-fiction, cette vie là le ravissait souvent à lui-même. Des lambeaux de vie, des lambeaux de texte lui soufflaient au visage très tôt le matin. Avait-il été un grand écrivain seulement? Il aimait à penser que oui. Il avait été délirant, prophétique, défoncé du matin au soir. Il avait aimé ça.Il se rappelait avoir aimé ça.
6.
Il avait écrit un livre qui portait son nom, à un article près. Le livre s'appelait LE juif de Lascaux, ce qui ne sonne pour le moins pas pareil. Ca ne veut pas non plus tout à fait dire la même chose. LE JUIF DE LASCAUX, contrairement aux autres livres de Juif de Lascaux,n'était pas un livre de science-fiction à proprement parler. Un vrai livre de science-fiction n'est jamais comme un autre, objectera-t-on,ce qui n'est pas faux. Disons alors plus simplement que ce lIvre là ne resseblait à rien.Plutôt que de l'anticipation, c'était comme un bond en arrière dans le temps,un retour aux sources les plus archaïques de son imaginaire torturé. Comment retourner en arrière, au rouge cuisant des origines? Comment se retrouver nu, sans rien pour se cacher des autres et du monde? Comment remonter aux temps d'avant le temps? Pour Juif de Lascaux,ce livre était une fantaisie pré-civisationnelle qui ne ressemblait à rien de balisé, rien de connu. Pour lui aussi, pour lui surtout, c'était un saut absolu et sans espoir de retour dans l'inconnu. "Rien de connu", c'est ce que les critiques auraient écrit s'ils avaient lu le livre, mais voilà, il n'était jamais paru. On raconte que le manuscrit avait été détruit à Saragosse, un soir de Sabbath. Des fragments furent retrouvés des années plus tard du côté de Buenos Aires (Borges en eût une copie très abimée, dit-on). Tout ça avait-il existé? Cerains soirs, Juif en doutait. Mais il doutait de tout ces soirs là, même de lui-même. Et s'il n'était qu'une pure fiction? Il frissonna et se rendormit.Je décidais de faire de même.
7.
Retenez ce chiffre, "sept".Si vous l'oubliez, vous prenez un grand risque. Lui ne vous oubliera pas. Sept hommes échevelés le regardaient derrière les buissons. Il était nu, il était roux, il avait honte. La fille était à peine plus vêtue que lui. L'avait-elle vu? Il jurerait qur lui si on lui demandait.
Il avait trop froid pour penser. Dieu que la fille était belle. Elle était de leur clan, c'est sûr. Le clan de la caverne, le clan de la grotte. Il était juif mais il avait oublié ce que celà voulait dire. Comment était-il arivé là? Sur quel engin spatial, quel rêve inopiné? Quelle était cette caverne? Qui étaient ces hommes? Où était-il?
Lascaux n'était pas son vrai nom. D'abord, c'était DE Lascaux, Juif de Lascaux exactement. Drôle de nom,drôle de rencontre. Rencontre avec qui, d'abord? Avec moi évidemment. Pourquoi "évidemment"? Parce que.
Dire que ma vie fut changée par cette rencontre est un euphémisme. Depuis que je connais Juif de Lascaux, je ne suis plus le même. Avant, j'étais insouciant, léger, inconsistant. Je flottais aau dessus de moi-même comme un nuage, mon propre nuage. Où j'allais m'importait peu, je ne savais même pas que j'y allais. Disons que je passais ma vie à battre des oeufs en neige comme d'autres, les enfants, les saints, battent des mains au moindre bruissement d'ailes du premier ange qui passe. C'est joli ce que je viens d'écrire, vous ne trouvez pas? C'est assez pour aujourd'hui, non?
2.
Juif, il ne l'était pas. Enfin, je pense qu'il ne l'était pas. La thèse d'un Lascaux juif avait circulé un temps, véhiculée en particulier par Goyave de St André, une mauvaise langue qui prétendait que non seulement Juif de Lascaux n'était pas noble, mais qu'il avait usurpé à la fois son nom et le titre de Comte de Lascaux. Selon Goyave, il s'appelait en réalité Suif de Laakov (ou Levi de Laakov) et venait d'un village reculé d'Ukraine ou de Pologne. Comment il avait réussi à fuir les hordes de nazis qui déferlaient comme des Huns sur les autres membres de sa tribu, resterait toujours un mystère. Comment il avait réussi à changer de nom et à s'imposer aussi vite à la bonne société française était une énigme au moins aussi secrète pour ceux qui répandaient ces rumeurs sur lui, en premier lieu pour Goyave de St André. Jaloux, Goyave? Evidemment.
3.
Ai-je dit à quel point Juif de Lascaux prenait soin de son apparence? Jamais un faux pli à ses vêtements qui n'ait été soigneusement calculé, ou une ride au coin de ses lèvres qui n'ait été entretenue. Rouges, les lèvres? Evidemment. Il était comme ça, Juif. Rouge de la bouche aux cheveux. Tout rouge? Oui.
Ses amis l'appelaient Dorian Le Gris parcequ'il exigeait de son miroir qu'il lui rappelle que sans faire le moindre effort, il était le maître des lieux. Les lieux, quels lieux? Les siens, les miens,ceux que dans le beau monde, on ne prend même pas la peine de nommer. On dit "le monde", c'est tout.
4.
J'étais arrivé le premier ce jour là. Au café où Juif et ses amis se réunissaient, il n'y avait encore personne. Le soir n'était pas tombé, moi non plus. Je tenais encore sur mes jambes, je pouvais examiner de près la place de chacun.Chaque place vide était déjà pleine de la personne qui allait précisément l'occuper. Grenadine, Bleuette, Myrtille, chacune des femmes du juif exhalait par avance son parfum entêtant. Curieusement, aucun de ces parfums ne se mélangeait jamais à un autre. Mais les femmes du juif se mélangeaient-elles? Même si elles occupaient chaque soir la même place, elles s'ignoraient absolument, attendant chacune de son côté que Juif veuille bien lui faire la conversation. Leur faisait-il autre chose? Il est trop tôt pour le dire. Disons qu'il les courtisait à sa manière, toute juive en somme.
Et les hommes? Combien étaient-ils? Il est aussi trop tôt pour le dire. Disons qu'ils le courtisaient chacun à sa manière, toute juive en somme.
C'était une drôle de compagnie, c'est tout ce qu'on peut dire. Pour l'instant, c'est tout.
5.
Juif de Lascaux n'avait que 35 ans mais il avait déjà vécu plusieurs vies. Comment est-ce possible? C'est possible, c'est tout. Question de vitesse? Ah non, vraiment pas. Dédoublement de la personnalité? Mieux que ça. Disons que Juif mernait sept ou huit vie parallèles en même temps. Comment faisait-il? Il le faisait, c'est tout. Ca lui venait tout seul. Il était né comme ça, avec ce curieux pouvoir qui lui avait été donné comme un prénom en plus ou une seconde religion. Il faisait avec, c'est tout. Certaines de ses vies (conducteur de calèche à Izmir, vendeur de journaux au Caire, professeur d'anglais à mi-temps à Asmara) n'avaient pas plus d'intérêt que ça. Elles étaient presque monochromes à force d'ennui. D'autres vies lui avaient laissé de sérieux souvenirs. Elles le submergeaient de temps en temps sans prévenir. Son cerveau s'y était fait. Lui aussi.
Il avait été écrivain de science-fiction, cette vie là le ravissait souvent à lui-même. Des lambeaux de vie, des lambeaux de texte lui soufflaient au visage très tôt le matin. Avait-il été un grand écrivain seulement? Il aimait à penser que oui. Il avait été délirant, prophétique, défoncé du matin au soir. Il avait aimé ça.Il se rappelait avoir aimé ça.
6.
Il avait écrit un livre qui portait son nom, à un article près. Le livre s'appelait LE juif de Lascaux, ce qui ne sonne pour le moins pas pareil. Ca ne veut pas non plus tout à fait dire la même chose. LE JUIF DE LASCAUX, contrairement aux autres livres de Juif de Lascaux,n'était pas un livre de science-fiction à proprement parler. Un vrai livre de science-fiction n'est jamais comme un autre, objectera-t-on,ce qui n'est pas faux. Disons alors plus simplement que ce lIvre là ne resseblait à rien.Plutôt que de l'anticipation, c'était comme un bond en arrière dans le temps,un retour aux sources les plus archaïques de son imaginaire torturé. Comment retourner en arrière, au rouge cuisant des origines? Comment se retrouver nu, sans rien pour se cacher des autres et du monde? Comment remonter aux temps d'avant le temps? Pour Juif de Lascaux,ce livre était une fantaisie pré-civisationnelle qui ne ressemblait à rien de balisé, rien de connu. Pour lui aussi, pour lui surtout, c'était un saut absolu et sans espoir de retour dans l'inconnu. "Rien de connu", c'est ce que les critiques auraient écrit s'ils avaient lu le livre, mais voilà, il n'était jamais paru. On raconte que le manuscrit avait été détruit à Saragosse, un soir de Sabbath. Des fragments furent retrouvés des années plus tard du côté de Buenos Aires (Borges en eût une copie très abimée, dit-on). Tout ça avait-il existé? Cerains soirs, Juif en doutait. Mais il doutait de tout ces soirs là, même de lui-même. Et s'il n'était qu'une pure fiction? Il frissonna et se rendormit.Je décidais de faire de même.
7.
Retenez ce chiffre, "sept".Si vous l'oubliez, vous prenez un grand risque. Lui ne vous oubliera pas. Sept hommes échevelés le regardaient derrière les buissons. Il était nu, il était roux, il avait honte. La fille était à peine plus vêtue que lui. L'avait-elle vu? Il jurerait qur lui si on lui demandait.
Il avait trop froid pour penser. Dieu que la fille était belle. Elle était de leur clan, c'est sûr. Le clan de la caverne, le clan de la grotte. Il était juif mais il avait oublié ce que celà voulait dire. Comment était-il arivé là? Sur quel engin spatial, quel rêve inopiné? Quelle était cette caverne? Qui étaient ces hommes? Où était-il?
mercredi 10 août 2016
vendredi 5 août 2016
je ne me suis jamais senti tout à fait français ... ...
... ... pour des raisons biographiques et sentimentales qui ne regardent que moi ... ... ... depuis quelque temps c'est pire ... j'ai en horreur cette france qui danse au son des drapeaux et des morts pour célébrer une idée de la joie et de la vie que j'ai toujours détestée ... on ne se refait pas, n'est-ce pas?
lundi 1 août 2016
nazam el ghazali's best mewal
بارك الله في جهودكم على ايصال هذه التسجيلات العراقية الواضحة لأغاني ناظم الغزالي , الرحمة و السلام على روحه
samedi 21 novembre 2015
axelle ropert, mandy patinkin, yasujiro ozu
les deux "films" ont gagné l'un l'autre à cette étrange proximité ...
mandy patinkin est aussi un chanteur gracieux, bien connu des amateurs de stephen sondheim qui fait souvent appel à son falsetto très étrange, notamment dans le rôle de george seurat (sunday in the park with george), une voix parmi les plus artificielles au monde ..... ... ................................................................
tout ça pour dire que j'ai retrouvé à la fin du très beau film d'axelle ropert le sentiment éprouvé la première fois: cette impression de finir comme un film d'ozu, sans savoir précisément pourquoi .... j'en ai une vague idée mais je garde ça pour une autre fois ...
daffy duck turns crooner at 75
se rappeler des conseils amicaux de ses amis au jeune dylan: cesse de chanter, fais des demos pour les byrds, peter, paul and mary .... "personne n'achètera des chansons massacrées par un vilain petit canard à l'accent nasillard du minnesota ...."
constater que cinquante ans plus tard, à force de volonté veloutée, dylan devient un presque crédible velvet crooner à la mel tormé, presque un vieux sinatra .... old age or mutation?
hey skorecki, do you love music or cinema? (1957)
fred astaire drinks to czarna & zelig's new born child ("le juif de lascaux" as a musical)
.... my father, a clandestine communist around lodz, in poland, who had met my mother in prison, decided to go to spain to fight alongside the republicans, in 1936 .... .......................................................... all this i learnt after their death, around 1975 (they were not the speaking kind) thanks to jacqueline kremski, my mother's only friend and confident ...
what is fiction, i wonder ...? ..... THIS is fiction, to me anyway, trying to imagine my very special birth in gürs, while fred astaire was singing this glorious drunkard song
LE JUIF DE LASCAUX might be this story's first and last screen adaptation
lundi 21 septembre 2015
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (1)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (2)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (3)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (4)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (5)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (6)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (7)
lundi 7 septembre 2015
joni mitchell sings mingus' good bye pork pie hat
....................................................................................memories of sweet old lester young
bing crosby, frank sinatra, louis armstrong/ the birth of crooning (1957)
the best dylan song ever, best performance too
nightingale code ... or what?
happy birthday mister frank (1995)
montand/dylan
...................................................................................... 3 octobre 2015
god's music by senior dagar brothers/as dhrupad original ancient style (rare recording)
why i loved chantal akerman so much
D'Où VIENS-TU DYLAN? (à lire sur télérama.fr)
http://www.telerama.fr/musique/bob-dylan-en-1965-j-y-etais-par-louis-skorecki,132526.php
dylan's EILEEN AROON and tom clancy's original ....
louis lumière a inventé la télévision, tout le monde sait ça ... sauf lui (3)
louis lumière a inventé la télévision, tout le monde sait ça ... sauf lui (1)
louis lumière a inventé la télévision, tout le monde sait ça ... sauf lui (2)
everybody forgot louis lumière ... ou quoi?
horreur réfugiée et crapulerie humanitaire
mardi 1 septembre 2015
hello freddy my old friend/we came to love each other again ....
mardi 21 juillet 2015
LUIS MIGUEL OLIVEIRA: "vous connaissez un critique de cinéma français ... louis skorecki?" .... ... ... .... .... .... .... WILL OLDHAM: "ah, non, non"
mardi 7 juillet 2015
trop tard pour voir/entendre skorecki à st denis ....
dimanche 21 juin 2015
i love john ford
sugar baby, the very last great dylan song (2002)
I've got my back to the sun '/cause the light is too intense
I can see what everybody in the world is up againstCan't turn back/ you can't come back/ sometimes we push too far
One day you'll open your eyes and you'll see where we are
Sugar baby get on down the road/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
Some of these bootleggers/ they make pretty good stuff
Plenty of places to hide things here/ if you want to hide them bad enough
I'm staying with Aunt Sally/ but you know she not really my aunt
Some of these memories/ you can learn to live with and some of'em you can't
Sugar baby get on down the line/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
The ladies down in Darktown/ they're doin' the Darktown strut
Y'always got to be prepared/ but you never know for what
There ain't no limit to the amount of trouble women bring
Love is pleasing/ love is teasing/ love not an evil thing
Sugar baby get on down the road/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
Every moment of existence/ seems like some dirty trick
Happiness can come suddenly/ and leave just as quick
Any minute of the day/ the bubble can burst
Try to make things better/ for someone sometimes
you just end up makin' it thousand times worse
Sugar baby get on down the road/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
Your charms have broken many a heart/ and mine is surely one
You got a way of tearin' the world apart/ love, see what you've done
Just as sure as we're livin'/ just as sure as you're born
Look up, look up/ seek your maker/ for Gabriel blows his horn
Sugar baby, get on down the line/ you ain't got no sense nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
bob dylan as jean renoir's creature?
dans son film sublime pour la télévision (le testament du dr cordelier), jean renoir donne à bob dylan, plusieurs dizaines d'années plus tard, l'occasion de mettre ses pas dans ceux de hyde/jean-louis barrault ....
samedi 7 mars 2015
skorecki 1982/ l'escalier de la haine (le rat conteur) //// c'est la toute première version filmée, le brouillon primitif du JUIF DE LASCAUX
<
eugénie de franval (1973-1974)
LOUIS SKORECKI'S LE JUIF DE LASCAUX, (2013-2015), bande annonce (2)
vendredi 6 mars 2015
bientôt mes cinquante ans de cinéma ...
... ... ... faut-il les fêter, oui ou non?
.. des PIEDS DANS LES NUAGES (1966) au JUIF DE LASCAUX (2015), y a-t-il matière à exposer ma filmographie?
ah oui, diront certains ...
ah non, jamais, diront les autres ...
ne vous en faîtes pas: skorecki a toujours le dernier mot ... ...
post scriptum 2/ dedicated to jane bowles by pb and ls
best non american vocal performances of 20th century
... ... ... ... ... ... ... .... .... .... ... ... ...
mordchaï hershmann, best filmed perforlance of a jewish/polish cantor of last century ...
ustad amir khan, singer supreme of last century for muslim india
... .... .... .... .... .... .... .... .... .... ....
nazam el ghazali, very best singer of last century in irak
lundi 16 février 2015
samedi 7 février 2015
réfléchir sur les raisons historiques et religieuses ...
... qui interdisent dans l'islam et le judaïsme non seulement la représentation d'un prophète, mais aussi la représentation de toute figure humaine parce qu'elle représenterait ... ... ... -étant faite à son image- ... ... dieu lui-même ... ... ... ... .... ... ... .... .... .... .. . .... .... .... .... .... .... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .... .... ... ....
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" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."



