vendredi 7 août 2009
1966 best electric version of "ballad of a thin man": une version speed, droguée, cocaïnée, héroïnée, sublime
BONUS 2001/thirty five years later, the man still croons like hell
bob dylan/to ramona (liverpool, 12 juillet 2007)
josé antonio mendez, le grand crooner cubain/no me hables de amor/si me comprendierias
no me hables de amor/1955 (films d'occasion prod)
si me comprendieras (1967)
sam cooke, best black voice ever ...after rh harris
nothing can change this love (rare live version)
nothing can change this love (rare doo wop version)
l'une des plus belles chansons de dylan, 4th time around, dans deux versions sublimes (2000)
5 octobre 2000, londres
toujours 2000, le son est moins bon, les images sont belles
BONUS 2001/4th time around, encore
(voir aussi sur youtube la plus belle version, celle de 1966 à melbourne, réalisée par "les films d'occasion")
frank sinatra and the hi lo's, de retour parmi nous
the hi lo's plus one/i'll never smile again (skip the jokes, c'est très court, ça commence à 1.20)
si vous avez un commentaire, une émotion à transmettre, même vague, ce serait délicieux: je n'attend rien moins de vous
la musique se passe de mots, je le sais, mais après trois ans de quasi-silence (sur youtube, on commente des quatre coins du monde toutes les musiques que je vidéo-bricole), j'ai de plus en plus de mal à supporter de ne pas en recevoir, des mots, d'ignorer même qui passe, qui écoute, qui ressent ... je ne vais pas à la pêche aux voix, je ne blogue pas pour ça ...encore que ...
last rocking version of highway 61 in duluth, de retour chez lui, dylan est transfiguré ...il ressemble à harpo marx déguisé en savant fou ...
bob dylan/highway 61 revisited (duluth, minnesotta, 7.3.1999)
BONUS DULUTH 99: dylan a 58 ans, il en paraît dix de plus avec sa tête de vieux bogart déguisé en garfunkel ... mais la musique ....
1. stuck inside of mobile (with the memphis blues again)
2. blowin' in the wind/ 3. make you feel my love
4. a rocking version of buddy holly's "not fade away"
5. tangled up in blue/6. trying to get to heaven
dylan est un chanteur pour filles ... la preuve, le 21 juillet 2009, à la guitare, à rhode island, avec i'll be your baby tonight
dylan est devenu un maître dans ce seul exercice qu'il accomplit encore parfaitement dans ses trois derniers disques: la chanson douce, la ballade sentimentale, l'amour désuet, l'art archaïque de la chanson des années 20 ... i'll be your baby tonight étant l'une des matrices de ses nouvelles compositions, he's fabulous at it (il est encore meilleur, check youtube, dans sa version du 1er juillet 2009 de cette chanson nashvillienne, but image is awful, so i used this version ...)
mardi 28 juillet 2009
si bob dylan dit que les choses ont changé, ça doit être vrai, non?
things have changed, enregistré le 11 juillet 2009, diffusé le 19 (en hommage à michael douglas)... as good as ever ...better than ever ...
sans cette voix là, celle de rh harris, il n'y aurait ni sam cooke, ni al green, ni prince, ni michael jackson .... man il love this man
r h harris & the soul stirrers/walk around (1939)
r h harris & the soul stirrers/shine on me/today (1950)
mardi 21 juillet 2009
des nouvelles de SKORECKI DEMENAGE .... .... ...
le film est passé à marseille le 13 juillet, il y avait du monde, je crois qu'il a plu à ceux qui l'ont vu ... je me rappelle de réactions élogieuses ou chaleureuses de françoise lebrun, d'emmanuel burdeau, de deux gentils garçons tout juste virés des cahiers, et de quuelques signes d'affection et d'appréciation laissés par annick peigné giuly, chantal poupaud, jacky raynal, dominique païni et catherine bizern, la jeune femme qui s'occupe des rencontres de belfort, qui m'écrit avoir pleuré au film ... du coup, belfort prépare une intégrale skorecki pour la fin de l'année ...
le plus agréable n'était pas du côté ses compliments de cinéma (païni me comparant à stewart granger dans moonfleet, et assimilant du coup le petit louis au petit mohune -la leçon a été profitable, monsieur- ou françoise lebrun me mettant sur le même plan que clint eastwood), non, ce sont les silences intelligents et complices des grands muets qui m'ont fait chaud au coeur, d'autant que je n'attendais rien de ce festival documentaire où on m'avait relégué hors compétition ...
je n'ai rien dit ici de raphael girault, le réalisateur de ce film (j'étais plutôt producteur, à l'américaine, avec final cut et tout), il était invité aussi et a eu l'air de s'amuser .... moi j'ai regardé les marseillais en ville et la télé à l'hôtel(à suivre)
le plus agréable n'était pas du côté ses compliments de cinéma (païni me comparant à stewart granger dans moonfleet, et assimilant du coup le petit louis au petit mohune -la leçon a été profitable, monsieur- ou françoise lebrun me mettant sur le même plan que clint eastwood), non, ce sont les silences intelligents et complices des grands muets qui m'ont fait chaud au coeur, d'autant que je n'attendais rien de ce festival documentaire où on m'avait relégué hors compétition ...
je n'ai rien dit ici de raphael girault, le réalisateur de ce film (j'étais plutôt producteur, à l'américaine, avec final cut et tout), il était invité aussi et a eu l'air de s'amuser .... moi j'ai regardé les marseillais en ville et la télé à l'hôtel(à suivre)
mardi 7 juillet 2009
la country music, c'est ça: une grande dame qui chante (melba montgomery), des stars qui pleurent des larmes de lait et de whiskey mélangées
melba montgomery/no charge, 1998 (harlan howard)
the first lady of country music, miss kitty wells ...le twang est là, dans sa voix, son accent, ses vibrations
kitty weels/there's poison in your heart
bob dylan, mercredi 1er juillet 2009, chante forgetful heart pour la première fois
c'est une version minimale, intériorisée, parfaite: la tournée reprend ...
dimanche 28 juin 2009
bob dylan in real close up (12 avril 2009)
bob dylan/most likely you'll go your way (and i'll go mine) (amsterdam, 2009)
on n'est jamais déçu au paradis: trois versions à souhaiter mourir au plus vite
no disappointment in heaven/bob wills (1936)/tommy duncan, vocals
no disappointment in heaven/blue sky boys (1937)
BONUS: old bob wills singing
no disappointment in heaven/bob wills (1964)/bob wills, vocals
dylan 1965 bricolé/remixé par un musicien indien
bob dylan/rocks and gravel (outtake des freewheelin' bob dylan sessions), bricolé par Jahbil http://thesixtyone.com/jbill, patankhot en inde
the ballad of bobby bob and nino nino (remix)
the house of the rising sun/la maison d'orient
et si toutes ces psalmodies qui ont défiguré les plus belles mélodies de dylan pendant des années n'étaient que la face visible du mirage arabo andalou, dans sa version flamenco la plus destroy, là où les cantillations du hazzan rivalisent en stridence avec les chevrotements monotones du muezzin? (A Suivre)
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" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."