mardi 1 novembre 2011

moredechaï hershman 1931


écouter la douceur insensée, sucrée, une douceur de miel, de la voix de hershman ... aucun cantor ne sait plus chanter comme cela, la formule s'est perdue ... trop de morts, trop de désillusion pour que la musique ne s'en aille pas aussi ...

david roitman 1937


avec pierre pinchik, david roitman (1884 - 1943) est sans doute le plus grand cantor dont la voix nous soit parvenue .... admirer le contraste entre la fragilité angélique de son falsetto et sa pleine puissance de ténor d'opéra ... certaines de ses plus belles performances datent d'avant la première guerre mondiale ... écouter, admirer, pleurer ...

dylan/knopfler, 26 octobre 2011


bob dylan dans ses habits de vaudeville, toujours crédible en vieux white minstrel

lundi 31 octobre 2011

d'où vient presley ...


shep fields orchestra, 1937/elvis presley, 1957

dave tarras/naftule brandwein


les deux premiers clarinettistes virtuoses, inventant en même temps le jazz klezmer

vendredi 28 octobre 2011

original black minstrels


bert williams était un amuseur noir qui forçait ses traits pour devenir un blackface, un black minstrel/emmett miller était un blanc de géorgie qui chantait le blues en black minstrel ...
d'où dylan vient-il, hein?

le retour du white minstrel


cette chanson, romance in durango, n'est vraiment pas ce que dylan a composé de meilleur ... artificielle, faussement enjouée, elle pourrait passer pour un échantillon pris sur le vif de tout ce qu'un chanteur folk américain ne devrait jamais faire ... il y a pourtant là une authenticité, une vérité, une vérité fardée évidemment, qu'on trouve rarement chez lui ... cette vérité là, faite de mensonges superposés qui en viennent à s'annuler, d'où vient-elle?
(à suivre)

white minstrel (suite)


it ain't me babe

it's a hard rain's a gonna fall/never let me go (avec joan jaez)
it takes a lot to laugh, it takes a train to cry

sara/dix chansons en white minstrel (1975)

mardi 25 octobre 2011

new york, juillet 1965


lunatic princess, un inédit sublimement électrique, enregistré en juillet 1965 pendant les sessions de highway 61 revisited (les images sont d'andy warhol)

anvers, 19 octobre 2011


love sick & not dark yet/on voudrait avoir les chansons dans leur totalité, mais tels quels, ces fragments de dylan en crooner sont presque parfaits de lenteur ralentie et de délicatesse enfantine

memphis, 30 juillet 2011


sugar baby, la dernière preuve enregistrée du génie de bob dylan, intact, délicat, fragile

vendredi 21 octobre 2011

dick haymes à hollywood

avec betty grable, le jeune dick haymes ensorcelle le monde ... ce n'est pas mon type d'homme, mais qu'est-ce qu'il chante bien ...

la tendre élégance du plus léger des barytons, dick haymes


moins radical que david allyn ... mais tellement charmant ...

vendredi 14 octobre 2011

peggy lee chante harold arlen


i had a love once, l'une des plus belles chansons de harold arlen (paroles et musique) dans une délicate version chuchotée et fragile, toujours sur le point de s'effondrer du trop d'amour qu'elle porte ...

frank sinatra/david allyn


david allyn/peggy lee


the folks who live on the hill ... david allyn est encore jeune, peggy lee a beaucoup vieilli, les deux versions sont parfaites, immaculées, belles à pleurer ... laquelle aurait choisit jerome kern?

meilleur que johnny hartman?

oui, david allyn est le meilleur crooner baryton de tous les temps ...

jeudi 13 octobre 2011

je ne suis pas allé voir dylan à paris ...

.... il semble qu'il ait été bien meilleur la veille, à lille .... pour le moment les videos sont médiocres, le son est inaudible, impossible de juger ... dans quelques jours peut-être ...
tangled up in blue .... glasgow, le 8 octobre, dans une version bien filmée, bien enregistrée, envahie de rictus/sourires ...


forgetful heart, dans une version apaisée et lyrique, le 10 octobre à manchester ...

vendredi 7 octobre 2011

j'ai décidé aujourd'hui ...

... de réécrire en français, ne serait-ce que pour me retrouver plus souvent en face de moi-même et des quelques idées que je suis encore susceptible d'avoir ...
i see you/peggy lee & benny carter
la toute dernière chanson enregistrée par la plus méconnue des grandes stylistes américaines, trop connue pour être vraiment aimée ...

" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."