on ne dira jamais assez que c'est le spectateur/auditeur qui détermine le contenu et l'orientation artistique des produits qu'il consomme de plus en plus goulûment malgré leur médiocrité avérée ... les films sont médiocres depuis 1958/1970 en raison de la dégénérescence avérée de la cinéphilie de masse, la musique est inécoutable depuis 1991 pour les mêmes raisons ... pour les séries, disons que cette médiocrité s'affiche "seulement" depuis 2000 ...
du côté de ce modeste blog, que seulement deux paires d'oreilles qui écoutent aient réagi par écrit au plus grand évènement depuis l'invention du ipod et de la vogue massive des standards susurrés par des minettes moches, sans rythme et sans voix, à savoir l'apparition des toutes premières images de la crooneuse/nymphe idéale, beverly kenney, me désole plus que tout ... gilles tordjman, tu as sans doute raison quand tu dis que tout est foutu ...
PS. cette version rare de la sublime ballade, a foggy day in london town par une toute jeune (20 ans peut-être, plus que sept ou huit ans à vivre) se trouve sur le seul cd abordable de beverly kenney, dont les disques en import japonais atteignent des prix invraisemblables
du côté de ce modeste blog, que seulement deux paires d'oreilles qui écoutent aient réagi par écrit au plus grand évènement depuis l'invention du ipod et de la vogue massive des standards susurrés par des minettes moches, sans rythme et sans voix, à savoir l'apparition des toutes premières images de la crooneuse/nymphe idéale, beverly kenney, me désole plus que tout ... gilles tordjman, tu as sans doute raison quand tu dis que tout est foutu ...
PS. cette version rare de la sublime ballade, a foggy day in london town par une toute jeune (20 ans peut-être, plus que sept ou huit ans à vivre) se trouve sur le seul cd abordable de beverly kenney, dont les disques en import japonais atteignent des prix invraisemblables
(pour 19 dollars et quelque, envoi compris, on peut le commander sur
http://www.cdbaby.com/cd/BeverlyKenney
c'est une version avec inédits de snuggled on your shoulder (1955), et c'est sublime