lundi 12 septembre 2011

portsmouth 2000


it's raining italian tears, mexican mandolins, when a hard rain's-a-gonna fall starts ... ... children running all around, nobody listening for real because it's way too painful ... .... what an elegant and stylish way to suffer ... until the ballad of frankie lee and judas priest raises the level so high no human words can describe the joy and fear running through our veins ...

4 commentaires:

ej a dit…

cinq lignes sur le zim qui purifient de toutes les inepties écrites sur lui par kaganski,greil marcus,chez capricci,ils devraient vous demander un ouvrage sur la musique,je crois que vous êtes encore meilleur,incontrôlable, sur la musique qu 'à propos du cinéma,pauvre françois bon qui a l' a bousillé dans sa biographie
Bravo

Lao Tsu Ben a dit…

The Ballad of Frankie Lee and Judas Priest est un peu ennuyeuse non ? Surtout par rapport aux autres chansons de l'album ?

skorecki a dit…

pas d'accord, j'adore cette version, moi ///

Casper a dit…

"Sales cons minables, vous osez vous défoncer en écoutant Dylan et Lay, Lady Lay. Vous êtes obscènes. Lui, il a ses emmerdes aussi, il doit vivre avec son génie - chose jamais facile, demande à Baudelaire, demande à Garrel, demande à Romain Gary et demande à Eustache - avec ses problèmes conjugaux. Et il bosse, le mec. Il est sur pied tous les jours, pour chanter Hurricane Carter pour vous." Jean Seberg - Lettre d'amour aux camés (Libération septembre 1979)


" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."