samedi 27 août 2011
where funk came from (2)
mississippi bluesman lonnie pitchford playing his own hand made one string guitar, and building a diddley bow (filmed and told by alan lomax)
jeudi 25 août 2011
remember jim ford ....
... hidden composer of legendary white soul hits (he's supposed to be the real author of bobby gentry's ode to billy joe), and white eyed underground country funk lost crooner
dimanche 7 août 2011
samedi 6 août 2011
john ford, 1968: "are you growing a moustache?"
things have changed, 2001
mercredi 3 août 2011
where the everly brothers came from
no disappointment in heaven/the blue sky boys (1937)/i want to be loved (but only by you) /the bailes brothers (1946)
dylan rencontre dieu, une enquête
Le point commun entre Dylan et les frères Delmore, c’est un art déstabilisant du mélange entre des paroles tragiques et une mélodie presque guillerette, le tout étrangement nimbé de sombres pressentiments harmoniques.
Le disque insiste sur l’étrange intimité qui s’est faite depuis les débuts de folksinger du jeune Zimmerman avec les versets de la bible, souvent cités littéralement, qu’il a à l’évidence appris à connaître par la musique gospel plutôt que par l’ancien testament lui-même, même si sa conversion momentanée aux disciples de Jésus Christ (il était devenu un “born again christian”) suggère une étude tardive des textes fondamentaux de la religion chrétienne. On suit presque à la lettre, d’une chanson à l’autre, les incursions dylaniennes dans des thèmes de plus en plus ouvertement religieux, centrés sur ses obsessions du déluge, de la pluie, des inondations, de l’arche de Noé, et surtout de l'Apocalypse, la partie de la Bible dont il s’est le plus souvent inspiré si l’on en croit le spécialiste des rapports entre Dylan et Dieu, Brett Cartwright (The Bible In The Lyrics Of Bob Dylan).
Voilà. L’enquête se termine. On n’en sait pas beaucoup plus. Ne pas oublier de dire qu’on passe ici des plus célèbres exemples de blues religieux (Blind Willie Johnson, Mahalia Jackson, le révérend Gary Davis, Wynonie Harris, les Swan Silvertones) à des chefs d’oeuvre obscurs de la musique religieuse blanche, des grands moments country chantés par Kitty Wells, Reno & Smiley, Porter Wagoner. J’ai une préférence pour l’insituable son aigrelet de Washington Phillips. C’est un disque fascinant, dangereux, mortel, dont on ne sort pas indemne.
mardi 2 août 2011
stirling casle, scotland, 2001
BONUS stirling castle, 2001
maggie's farm/you gotta serve somebody
mr tambourine man
like a rolling stone/all along the watchtower
tell me that it isn't true
lundi 25 juillet 2011
the year i was born ...
.... my father, a clandestine communist around lodz, in poland, who had met my mother in prison, had decided to go to spain to fight alongside the republicans, in 1936 .... all this i learnt after their death, around 1975 (they were not the speaking kind) thanks to jacqueline kremski, maybe my only mother's friend and confident ...
what is fiction, i wonder ...? ..... THIS is fiction, to me anyway, trying to imagine my very special birth in gürs, while fred astaire was singing this glorious drunkard song ....
.... oh yes, try to imagine fred astaire, dancing and singing one for my baby (and one more for the road) ... the song had been written for him to perform in the movie the sky's the limit (edward h. griffith, 1943) .... words by johnny mercer and music by harold arlen...
sur l'acteur (suite et fin)
quant aux émules de pialat/fassbinder, soit 75 % du cinéma dit "d'auteur", vous imaginez d'ici la radicale médiocrité du programme ...
oui, l'exercice des ruses de frédéric (cinéphiles 3), et dans une moindre mesure celui de skorecki déménage aussi, a été profitable car il m'a permis d'inventer, sans avoir à le programmer, sans même le préméditer, un non-jeu d'acteur paradoxalement émouvant, qui passe par l'improvisation et la lecture .... ....
le cinéma sera toujours un mystère, de celà je me réjouis ... et je m'interdis plus désormais de laisser (sur)venir de désir d'en (re)faire ....
dimanche 17 juillet 2011
fassbinder 1969
les autres dylan habitent au 27 juin (et 25, 28)
" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."