dimanche 29 mai 2011

skorecki's favourite film


dodes ka-den (akira kurosawa)

skorecki's favourite films (2)


la nuit du carrefour (jean renoir, 1932, avec pierre renoir)

skorecki's favourite films (3)


les anges du pêché (bresson, 1943)

skorecki's favourite films (4)


stranger on horseback (joel mc crea/jacques tourneur, 1955)

skorecki's favourite films (5)


ruggles of red gap (charles laughton/leo mc carey, 1935)

skorecki's favourite films (6)

finis terrae (jean epstein, 1929)

ford-mizoguchi (7)



ford/mizoguchi (judge priest, 1934/la rue de la honte/1956)

jane bowles et moi ...


... c'est une histoire qui remonte à l'aube des temps ... le visage d'enfant de jane bowles, son visage d'ange blessé, claudiquant à travers des amours impossibles et des vies risquées, de vrais personnages, toujours tenus à bonne distance ... .... une littérature totale et minimale, aristocratique, américaine, juive, passionnée, idéale ... avec la musique de paul sous leur deux visages androgynes ...

samedi 28 mai 2011

dsk ou le retour de la cinéphilie

j'écrivais il y a dix ans que la cinéphilisation frénétique de la vie avait commencé le 11 septembre 2001, avec le besoin de se passer et de se repasser en boucle, par une sinistre addiction instantanée, les images des tours en feu ....
avec dsk, la même addiction aux images télé se reproduit, comme un sinistre feuilleton répétitif .... ce n'est pas le réel qui envahit la vie (comme on le croit un peu partout, à cannes ou ailleurs) mais bien la télévision et la cinéphilie de la vie qui brouillent une fois pour toutes le réel ....

l'invraisemblable vérité/beyond a reasonnable doubt (fritz lang, 1956)

things have changed, 2002/2000


two years after being recorded, things have changed still sounds fresh and lovely

shine, the vaudeville years


shine/bing crosby & the mills brothers (1931)
shine/louis armstrong's fabulous minstrel vaudeville version, simultaneously playing the role of black man and of transvestite (from the film a rhapsody in blue, 1932)

shine/freddy taylor singing with django reinhardt & stéphane grapelly (1936)/joe brown's great cockney vaudeville version (1961)
louis armstrong est le premier à donner à cette chanson anti-raciste (composée en 1910) des airs ouvertements ambigüs .... he's one of the best examples of BLACK MINSTREL VAUDEVILLE PARODY (at the same time a blackminstrel and a transgenre queen) ... .... .... ... .... .... C'EST QUOI UN BLACK MINSTREL? voyez ces images sublimes d'évidence sensuelle et théorique à la fois, où le très jeune armstrong joue au BLACK MINSTREL et au TRAVESTI: no use quoting nick tosches or jacques lacan, all is here: this is black minstrelsy in itself, as well as "travestissement" and queer theory... (joe brown représente ici la tradition anglaise du music hall cockney, vaudevillesque, pré punk)

gil scott heron 1976


angel dust/death of a lyrical & political & musical junkie/rip

san francisco, décembre 1965




bob dylan wakes up, laughs, gets funny, then gets nervous ...

l'invraisemblable vérité

law and order/new york, unité spéciale, starring jayne mansfield's daughter,mariska hargitay
every monday around 10.30 pm, DSK guests on new york unité spéciale, starring jayne mansfield's daughter, mariska hargitay (father was tarzan, she's been raped when she was small, that's why she's so hard on rapists) ... if you think it's an hallucination, you may be right .... or you may be dickwolfing, or cinephilizing again ....

way of a gaucho (gene tierney/jacques tourneur, 1952)

dylan 1998


love minus zero, no limit

blowin' in the wind/girl from the north country

vendredi 27 mai 2011

godard 1964


jlg, du temps où il filmait des anges joyeusement blessés, presque aussi bien que son maitre, jean renoir (la nuit du carrefour, la chienne ...)...

donovan 1965


sunny goodge street/oh deed i do/catch the wind/three of donovan's most fragile, almost forgotten, early songs (oh, deed i do was written by bert jansch)

jeudi 26 mai 2011

lately/david allyn/irene kral


forgetful (a lovely song by john handy, who wrote it in the boyd raeburn big band days, where david allyn sort of got his start ... someday, i may post the early boyd raeburn/david allyn version)/greatest baritone ever/rarest of subtle jazz singers

grown so ugly



" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."