jeudi 7 février 2008

hey louis, it's tim buckley's song to the siren ....

5 commentaires:

vonkupp1 a dit…

Hey Louis, what about BOB........ Mould. I know you don't like pathos but...What about Grant Hart, his previous fellowpartner ? Isn't "Intolérance" a great record ? Don't see much about Chilton and Westerberg on this blog. Don't you like them ? Not enough elegant for you, maybe ? I can understand that. Howe Gelb has such class for instance. I mean, he's not flashy but gifted, cool, ironic, human,so human. Like Frank ! You're right : Howe Gelb forever. But what do you think about the ones I mentionned before ? ( if you have ever think a damn thing about them. If not forget it )

pierrino27 a dit…

I've discovered Tim worshiping Jeff. Now I love the whole family! And what a destiny for both of them! Do you know "Greatings from L.A"? One of my favourite album altogether! And Jeff adored Nusrat Fateh Ali Khan ("He's my Elvis!" he says in Siné Cafe Album!). I was wondering if he was connected to the Ali Khan you put here!

Philippe L a dit…

Je me souviens de ma découverte de Tim Buckley une compilation trouvée comme par miracle chez le diffuseur de produit culturel du coin. Une pochette étrange au carton plus dur, et le vinyle à l’intérieur qui était plus lourd qu’à l’ordinaire lui aussi. Le disque était enveloppé dans une sorte de sous pochette en plastique transparent, assez intrigant tout ça...
Je me souviens de la lourdeur du disque et de l’électricité statique qui se dégageai de lui…

Philippe L a dit…

Je me souviens aussi du dernier disque de Tim Buckley : « Look At The fool » de la variété morne loin des expériences et du caractère flottant de ses deux premières manières. Du gâchis, une inspiration rabougrie dans une mauvaise soul blanchie par trop de lavages successifs. Chose presque touchante, Buckley dans ce disque là ne peut même plus se raccrocher à sa voix qui semble céder petit à petit et se résumer, comme si le filtre, cette voix sur quoi tout était basé n’agissait plus… triste fin …

Philippe L a dit…

Je me souviens du Tim Buckley, moins éthéré, moins aérien, plus dans la boue du charnel… du Tim Buckley découvrant qu’il a un corps et donc peut-être un sexe, c’est dans l’album de 1972 « Greetings From LA » il faut écouter dedans « Nighthawkin ».


" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."