mardi 7 août 2007

le cinéma s'est fait la paire

je n'ai plus de chaussures

6 commentaires:

Lichtenberg a dit…

C'est beau.

skorecki a dit…

lichtenberg, c'est bien celui qui donnait des noms à chacune de ses pantoufles?

orphée a dit…

on dit que dwan n’avait qu’une chose en tête lorsqu’il tournait: l’histoire qu’il devait raconter. La mise en scène, elle, se faisait presque d’elle-même, merveilleuse de simplicité. Tout coulait de source chez dwan, un peu comme chez ford (d’ailleurs ils se prénommaient tous les deux aloysius). Bon je dis ça, mais je ne connais que les derniers dwan, les plus connus (silver lode, tennessee’s partner, slighty scarlet). Et toi, quels sont tes dwan préférés?

PS. J’ai posté ici, d’abord parce que je poste où je veux, mais surtout parce qu’il n’y a pas d’endroit où commenter tes notes situées en marge.

skorecki a dit…

dwan, c'est une très longue et très ancienne histoire d'amour, j'ai adoré (dans le désordre) angel in exile, the most dangerous man alive, tennesse's partner, silver lode, cattle queen of montana, the restless breed, suez, passion, et même des heidi avec shirley temple.

j'avoue m'être servi du lourcelles pour rafraichir ma mémoire défaiillante, et pour dire vrai, le seul dwan que j'ai revu récemment (il y a trois ou quatre jours, à la télé), SLIGHTLY SCARLET, m'a paru d'une froideur et d'une abstraction abyssales.

est-ce que c'est une qualité ou un défaut, cette sublime manière de n'y être pour personne, cette élégance qui fait que le cinéaste n'accentue ou ne dramatise rien?

et s'il n'y croyait pas?
quelle belle définition du cinéma, non?

orphée a dit…

visuellement slight scarlet est splendide, trop peut-être, éclatant l'histoire aux quatre coins de l'espace, dans une sorte d'abstraction un peu froide. Faudrait que je revois le film.
Je ne sais plus lequel des trois "inspecteurs des dwan" (toi, lourcelles ou biette) disait que chez dwan il y avait un secret de fabrication, voué à disparaître en même temps que son auteur car non transmissible, comme tous les secrets d'ailleurs, et c'est vrai qu'il y a quelque chose d'alchimique dans ses films, du moins ceux que je connais, notamment dans cette manière très picturale d'intégrer les personnages aux paysages,ou celle plus musicale de décrire leurs relations. Ce mélange de picturalité et de musicalité est assez unique, il est peut-être propre aux grands dinosaures du cinéma américain, ceux qui ont inventé, à partir de rien, le classique hollywoodien.

Sinon je ne connais toujours pas butch cage et ne peux faire le rapprochement avec allan dwan. Qu'y a-t-il entre BC et AD? Mystère. Ce que je sais seulement c'est que BC est au coeur de A..D (ah ah ah)

skorecki a dit…

tu n'as pas écouté/regardé la vidéo de BC sur le blog?


" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."