vendredi 17 octobre 2008

ici commence et finit l'extrême délicatesse du chant: extremely precious peggy lee, singing slower than the slowest shirley horn .... comme une caresse aigüe, nécessaire, interminable, douloureuse, dans un terrible silence où même les anges blessés font l'amour dans le ciel ....

peggy lee/everything must change (1981)

ne jamais oublier que peggy lee est aussi importante, dans l'art du chant populaire américain, que le grand sinatra, et que tous deux ont enregistré beaucoup de choses de mauvais goût au milieu de leurs innombrables chefs d'oeuvre .... mais quand c'est beau, c'est sublime, comme le montre ce petit bout de show télé enregistré en 1962, (presque) improvisé ... et ces deux versions (presque) simultanées (1961 pour peggy lee, 1962 pour sinatra) de cette fabuleuse chanson si belle et si mélancolique, the second time around .....

peggy lee/frank sinatra/nice work if you can get it

two fabulous versions of the second time around , a great sammy cahn/jimmy van heusen song (les films d'occasion productions)
the first one is a 1961 version by miss peggy lee, a track from live at basin street east, that was in fact recorded in studio. the second version is from a frank sinatra's very rare recording of a 1962 london concert ... now choosing between these two versions is really impossible, isn't it?

1 commentaire:

f-louise a dit…

Louis, je t'aime.


" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."