mercredi 7 janvier 2009

hey, hey, marmande, tu es vraiment un crétin


bob dylan/someday baby/pub ipod
(lire le texte en commentaires)

4 commentaires:

pierrino 27 a dit…

Quand le Grand N'importe Quoi se plaint du Grand N'importe Quoi, ça donne un Grand N'importe Quoi...
Please Louis, get back in business... I mean all the businesses... all the ways... we need dreams... we need life...we need craziness... we need poetry...we need lucidity There's Rolling Stones I know but it's not enough anymore.

f-louise a dit…

12:40 BO/SINGIN IN THE RAIN MAKE EM LAUGH
12:43 JEAN SABLON PRENEZ GARDE AU GRAND MECHANT LOUP
12:45 LEON PAYNE I M A LONE WOLF
12:48 SOGGY BOTTOM BOYS IN THE JAILHOUSE NOW.

Ce matin j'écoute encore la radio. Il y avait des Yodels. J'ai pensé à toi. Merci Louis. Des bisous.

skorecki a dit…

1. sur marmande
je fréquente de moins en moins de journaux, je m'éloigne du "monde" .... et c'est justement dans "le monde" (19/01/09), sous la plume d'un certain marmande que je lis ceci (extraits)
De façon assez mécanique, à la violence, à l'angoisse, répond le divertissement. La violence ? La violence visible : celle qui s'exerce contre la canaille, la jeunesse populaire, les sans-papiers, les démunis et les fous: (à prendre, même si marmande s'en défendra, au premier degré, signe du mépris le plus profond pour tous ceux d'en face, ceux qu'on se targue de défendre).
... Or le culte du nombre ne signifie rien d'autre que sa dictature. La technique, elle, invite à sa fascination (iPod ... ....)

skorecki a dit…

2.sur marmande
IPOD ....
jamais marmande l'imbécile ne coiffera ses oreilles d'écouteurs, sans souci de ce qu'elle donne massivement à voir et entendre ... qui aime et apprecie la musique sinon ... marmande?) .. ... ... .... Le consommateur de divertissement, formaté par la représentation que la télé (que ce crétin de marmande ne regarde évidemment jamais) ...lui fournit, applaudit, rit, s'émeut à la commande ... marmande, lui, ne consomme la culture, la musique surtout, qu'à la carte).
Rappeler que le public - au théâtre, au concert (à l'opéra, en jazz et en tauromachie, c'est criant) -, cette formation assez récente au fond, ne se soutenait que d'un savoir, d'une exigence, d'un jugement et d'une communion problématiques (là, le sociologue socio-cul marmande fait fort: n'existe pour lui que l'aristocratique pré-culture des toreros dodelinant au son d'un jazz démodé) .. Que manque-t-il donc à la fête ? Un poil d'interactivité multimédia... dodeliner de la tête au son de pseudos improvisations jazzy). Si anxieux de n'être pas là où ils croient se trouver, les consommateurs de concerts passent leur temps à filmer, enregistrer, photographier ce qu'ils n'entendent ni ne voient plus (....sauf toi, couillon à la mémoire XXL)
rappeler que la télé, qui apprend à tous à regarder, écouter, s'identifier, et l'ipod (qui permet en lecture aléatoire d'aimer sans savoir ce qu'il y a derrière la pochette, qui laisse écouter sans le moindre repère) sont les derniers outils démocratiques, deux des rares moyens d'apprendre encore et d'aimer ... tu as compris, connard?


" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."