lundi 7 septembre 2015

dylan's EILEEN AROON and tom clancy's original ....


one of dylan's undeground loves and influence ....

louis lumière a inventé la télévision, tout le monde sait ça ... sauf lui (3)


crétin de lumière qui initie le monde aux travelogues documentaires sur les bords du nil ou du danube, des trucs qu'il ose labelliser "cinématographe" alors que c'est d'emblée de la télé bouche-trou d'après-midi ...

louis lumière a inventé la télévision, tout le monde sait ça ... sauf lui (1)


revoir le premier film muet en forme de spot télé pour la lessive (1915), ou plutot le savon moussant, et on comprend tout ... le revoir où, tontonton louis? z'etes assez grands pour chercher, non?

louis lumière a inventé la télévision, tout le monde sait ça ... sauf lui (2)


... la télé, je supporte encore, pas l'atroce nouveau nouveau journal de bolloré et mayeté birabène, pas le diner indigeste de FR5, pas les clowneries écarquillées du simili-sabatier de service hanouna sur D8, pas les séries aux hormones à la mode de canal plus ... rien qui fasse sa propre publicité, en direct ou en différé ....

bonnie's best lp


https:// that's his solo 2014 lp, maybe his best ever ...

everybody forgot louis lumière ... ou quoi?


désolé de l'oubli lumière, crétins de ciné téléphiles, even HERE .... look for his films, and think at least three minutes every day, that's my advice, friends ....

horreur réfugiée et crapulerie humanitaire


il n'aura fallu qu'une photo d'enfant mort maquillé/mignon, en un mot gentiment français, pour tourner la tête des salauds de l'hexagone, ceux là même qui ont dénoncé les juifs en les jetant vivants dans les chambres à gaz (mes parents, et moi aussi, avons réchappé du camp de concentration français de gürs ...)......... mort aux français, honte sur vous peuple aphasique alzheimerizé jusqu'à la moelle ..... ... .... .... .... .... .... ..... .... ............................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................. ` PS/à titre d'information ` `2. NOTICE EXPLIcATIVE BANALE Le camp de Gurs est un camp de réfugiés construit en France à Gurs1 près d'Oloron-Sainte-Marie dans les Basses-Pyrénées (actuellement Pyrénées-Atlantiques) par le gouvernement d'Édouard Daladier entre le 15 mars et le 25 avril 1939 pour accueillir d'anciens combattants républicains de la Guerre civile espagnole après la prise de pouvoir du général Franco. Au début de la Seconde Guerre mondiale, le même gouvernement y interna des citoyens étrangers ressortissants des pays en guerre contre la France ainsi que des militants du Parti communiste français, favorable au Pacte germano-soviétique. Camp de Gurs - Îlot Après l'armistice du 22 juin 1940, signé avec l'Allemagne par le Gouvernement français de Pétain, le camp fut utilisé comme camp d'internement mixte pour accueillir des juifs de toutes nationalités – sauf français – capturés et déportés par le régime nazi dans des pays sous son contrôle (Allemagne, Autriche, Belgique, Pays-Bas)2. Près de 4 000 juifs furent transférés au camp de Drancy, entre le 6 août 1942 et le 3 mars 1943, puis en Pologne au camp d'Auschwitz où ils furent presque tous exécutés. Au cours de la guerre, le camp reçoit en plus des personnes qui avaient traversé la limite avec la zone occupée par les Allemands, des Espagnols qui avaient déjà été détenus au camp et qui, libérés à l’automne 1940, se trouvaient dans la région sans justifier d’emploi, des Espagnols en provenance d’autres camps fermés en raison des conditions de vie ou du faible nombre de détenus, des apatrides, des gitans, certains prisonniers de droit commun en attente de jugement (prostitution, marché noir, faux papiers, etc.). Après la Libération de la France, et avant sa fermeture définitive en 1946, y furent brièvement internés des prisonniers de guerre allemands, des français ayant collaboré avec les Allemands et des combattants espagnols qui avaient pris part à la Résistance, mais que leur volonté de mettre fin à la dictature de Franco rendait dangereux aux yeux des Alliés. Environ 64 000 personnes y ont été internées, et 1 072 y sont mortes, entre sa création en mars 1939 et sa fermeture à la fin de la guerre en août 1944.

mardi 1 septembre 2015

hello freddy my old friend/we came to love each other again ....



redevenu ami/ami avec l'ami beigbeder (le gracieux simili daney des RUSES DE FREDERIC (cinéphiles 3)/man, i forgot how i came to love that man so much/.and why, and how?

mardi 21 juillet 2015


LUIS MIGUEL OLIVEIRA: "vous connaissez un critique de cinéma français ... louis skorecki?" .... ... ... .... .... .... .... WILL OLDHAM: "ah, non, non"


declara vitória Luís Miguel Oliveira 14/11/2014 - 00:34 Conhece um crítico francês chamado Louis Skorecki? ................................................... ....Não, acho que não. ............................................Bom, ele é sobretudo crítico de cinema, um grande crítico de cinema. Mas também é um dylanófilo radical e há um par de anos editou um livro sobre Dylan. Vou-lhe ler aqui uma passagem do prefácio: "O único cantor vivo que tem alguma coisa a ver com a loucura-Dylan é Will Oldham". .............whoa! ........................Ele depois continua e fundamenta a comparação, mas aonde eu queria chegar é que sempre que me pareceu que na sua propria teatralidade, na questão das identidades, etc., havia aí uma espécie de rasto do percurso de Dylan... Bom, eu acho que ninguém deve ser condenado a viver as suas histórias com o nome que os pais lhe deram... Penso que com Robert Zimmerman [nome real de Bob Dylan] aconteceu isso, é um bom exemplo de alguém que quis inventar o seu próprio nome, mas no caso dele acho que não foi suficiente. Comigo a questão é complicada... Quer dizer, no teatro existe o dramaturgo, o actor e a personagem, e estes papéis são relativamente claros. Mas eu faço tudo, escrevo, toco, canto... O nome Bonnie "Prince" Billy nasceu daí, é uma tentativa de introduzir uma diferenciação entre autor, personagem, representação. Era menos complicado se só escrevesse, ou só cantasse. Se fosse, por exemplo, a Billie Holiday.

mardi 7 juillet 2015

trop tard pour voir/entendre skorecki à st denis ....


... mais pas trop pour revoir ST JOAN ... à la télé .... .... .... .... .... ..... .... ..... .... . ... ....l'un de mes films préférés, ever (just saw it on bruno deloye's ciné classics) "i'm a dream you're dreaming", says joan to king charles in a dream, man what a fabulous way to begin one of preminger's masterpieces .....

dimanche 21 juin 2015

dylan, 29 avril 2015, autumn leaves/les feuilles mortes


i love john ford


vu la première moitié de wagonmaster et la première moitié de pauline à la plage... le ford est évidemment un chef-d’œuvre sans doute l'un des plus films les plus curieux au monde (Eisenstein l'adorait) - et ce qui ne gâche rien, c'est le pilote de l'une des plus belles séries des temps héroïques du début de la télé, wagon train... le rohmer aussi est magnifique, langoureux, distingué, vulgaire, un vrai film de fille... tout comme la collectionneuse qui passait juste après, ce film sublime dont un ami disait que c'était l'histoire de deux pré-bobos dandys qui passaient leur temps à renifler le cul d'une fille, un boudin surexcité/surexcitant aux allures de légume, qui répondait au nom improbable d'haydée politoff ... ces deux rohmer teenage , je les adore ...

sugar baby, the very last great dylan song (2002)

I've got my back to the sun '/cause the light is too intense
I can see what everybody in the world is up against
Can't turn back/ you can't come back/ sometimes we push too far
One day you'll open your eyes and you'll see where we are
Sugar baby get on down the road/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
Some of these bootleggers/ they make pretty good stuff
Plenty of places to hide things here/ if you want to hide them bad enough
I'm staying with Aunt Sally/ but you know she not really my aunt
Some of these memories/ you can learn to live with and some of'em you can't
Sugar baby get on down the line/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
The ladies down in Darktown/ they're doin' the Darktown strut
Y'always got to be prepared/ but you never know for what
There ain't no limit to the amount of trouble women bring
Love is pleasing/ love is teasing/ love not an evil thing
Sugar baby get on down the road/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
Every moment of existence/ seems like some dirty trick
Happiness can come suddenly/ and leave just as quick
Any minute of the day/ the bubble can burst
Try to make things better/ for someone sometimes
you just end up makin' it thousand times worse
Sugar baby get on down the road/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
Your charms have broken many a heart/ and mine is surely one
You got a way of tearin' the world apart/ love, see what you've done
Just as sure as we're livin'/ just as sure as you're born
Look up, look up/ seek your maker/ for Gabriel blows his horn
Sugar baby, get on down the line/ you ain't got no sense nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
(from "love and theft", 2002)

bob dylan as jean renoir's creature?




dans son film sublime pour la télévision (le testament du dr cordelier), jean renoir donne à bob dylan, plusieurs dizaines d'années plus tard, l'occasion de mettre ses pas dans ceux de hyde/jean-louis barrault ....

samedi 7 mars 2015

skorecki 1982/ l'escalier de la haine (le rat conteur) //// c'est la toute première version filmée, le brouillon primitif du JUIF DE LASCAUX

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eugénie de franval (1973-1974)


il semblerait que la cinémathèque, en l'occurence serge toubiana lui-même, se soit engagé à tirer une copie "restaurée" de ce film (le brouillon du JUIF DE LASCAUX, trente ans plus tôt)qu'on ne peut plus projeter nulle part (il faut un projecteur double bande, ou pire encore, un appareil qui lise le 16mm/magnétique couché)

LOUIS SKORECKI'S LE JUIF DE LASCAUX, (2013-2015), bande annonce (2)


la musique est celle du film: i woke up one morning in may, l'un des deux seuls titres enregistrés par le cajun de la louisianne, didier hébert, le 10 décembre 1929, à la nouvelle orléans ....

vendredi 6 mars 2015

very best dylan song, last great version (2010)


bientôt mes cinquante ans de cinéma ...

... ... ... faut-il les fêter, oui ou non? .. des PIEDS DANS LES NUAGES (1966) au JUIF DE LASCAUX (2015), y a-t-il matière à exposer ma filmographie? ah oui, diront certains ... ah non, jamais, diront les autres ... ne vous en faîtes pas: skorecki a toujours le dernier mot ... ...

mumford sings dylan's lost lyrics


33 years ago: dylan's forgotten funky song, reggae way


grateful dead play dylan's visions of johanna (one of jerry garcias's last great performances): better than dylan's version? of course ...


post scriptum/ jerry garcia and the grateful dead do dylan


post scriptum 2/ dedicated to jane bowles by pb and ls


greatest old gnawa and blues singer/recorded by paul bowles in 1959 (dedicated by louis skorecki to jane bowles)

best non american vocal performances of 20th century

... ... ... ... ... ... ... .... .... .... ... ... ... mordchaï hershmann, best filmed perforlance of a jewish/polish cantor of last century ...

ustad amir khan, singer supreme of last century for muslim india ... .... .... .... .... .... .... .... .... .... .... nazam el ghazali, very best singer of last century in irak

jerry garcia, phil lesh, bob weir play she belongs to me


sugar baby (from "love and theft") est en 2002, la dernière grande chanson de dylan, dans sa version originale immaculée (changement de rythme, de pulsion, d'âme)


samedi 7 février 2015

réfléchir sur les raisons historiques et religieuses ...

... qui interdisent dans l'islam et le judaïsme non seulement la représentation d'un prophète, mais aussi la représentation de toute figure humaine parce qu'elle représenterait ... ... ... -étant faite à son image- ... ... dieu lui-même ... ... ... ... .... ... ... .... .... .... .. . .... .... .... .... .... .... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .... .... ... ....

mercredi 14 janvier 2015


au moment de quitter LIBERATION, pierre marcelle se souvient de skorecki

Parmi cent autres et plus encore qui firent ce journal, je me souviens de Louis Skorecki (il quitta le journal au printemps de 2007, lors du re-retour de Laurent Joffrin), et plus particulièrement de Louis Skorecki organisant un jour à des fins obscures ce sondage express devant les machines à café : «De l’amitié, de l’amour ou du travail, tu mets quoi devant, toi ?» Et comme, interpellé, je lui répondais que «le travail, bien sûr», il me gratifia d’un laconique : «T’es moins con que je croyais.» ... .... .... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... C’était son genre, à Louis, ce poète que la jeunesse et les vieillards regardaient avec des yeux ronds ou furieux arpenter pieds nus en toutes saisons «la vis» (vous savez, la rampe distribuant hier les parkings d’un garage, aujourd’hui les plateaux de la rédaction, et demain… mais demain est une autre histoire), et qui incarnait admirablement ce que pouvait être ici le travail : la tête et les pieds, ceux-ci évidemment au service de celle-là, comme auparavant le pétard vespéral inspirant les tables d’édition. (LIBERATION, 31/10/2014)

mardi 28 octobre 2014

ce blog n'a depuis ses débuts qu'une idée en tête, une obsession: prouver que les musiques les plus archaïques vaudront toujours infiniment plus que les images les plus sophistiquées ... suffit d'écouter ce qui s'aligne ici en noir et blanc, le plus souvent sans commentaires, pour voir que le cinéma a perdu depuis plus de cinquante ans la bataille avec la musique ...

les films de skorecki en musique (pierre pinchik)

forgetful heart, 16 juin 2014


samedi 7 juin 2014

samedi 21 septembre 2013

LOUIS SKORECKI'S LE JUIF DE LASCAUX (2)

nazem al ghazali (elle me donne des cheveux blancs)


le plus grand chanteur irakien dans une boite de nuit en irak (1963)

dagar brothers dhrupad senior dynasty

skorecki va au cinéma ...

...  eh oui, et deux fois en trois jours, mais qu'est-ce qui m'arrive? j'ai d'abord été voir tirez la langue mademoiselle, une douce aventure amoureuse à la lubistch ... mon dieu qu'est-ce qui m'arrive? j'ai bien écrit "à la lubistch", non? comme si c'était encore possible ... comme si mademoiselle ropert, se chaussant d'ailes de velours, savait, elle, retrouver la formule sucrée-salée du vicieux viennois ...  comment fait-elle axelle? disons qu'elle fait comme l'ami brisseau: elle croit en ce qu'elle filme, elle croit  -et pas seulement au premier degré- dans les pouvoirs intacts du cinéma ... peut-être est-elle aidée d'une voyante, une sorte de madame pierre rissient, c'est possible, je ne sais pas ... disons surtout qu'elle prend son temps, vite et lentement à la fois, en ne perdant jamais de vue l'idée bien oubliée que les histoires d'amour commencent à la fois dans les yeux et dans le pantalon ... c'est tout? eh oui, j'ai bien peur que cette histoire de dim sum mélo trouve là son réservoir amoureux, là et nulle part ailleurs ... et ça suffit? j'ai bien peur que oui ...
... l'autre film, je voulais vérifier qu'il était horriblement mauvais, et il l'est, horrible et mauvais ... c'est une crise de nerf documentaire, la pire indigestion de cassavettes/pialat/lelouch jamais administrée au public français consentant ... je vous fais grâce du titre ... trouvez-le ...


vendredi 20 septembre 2013

dylan, fin juillet 2013



richard manuel, quelques semaines avant son suicide


Now when my troubles start to get me down She's always there, you know she always can be found And never lets it weight 'til much on me She always seems to be in touch with me. You see she knows and I am drawn to her It is as though I'm a moth and she's the candle's glow. And when this whole world gets the best of me She even has the power to change my destiny I try to tell her what is on my mind And even though the words are hard to find, at times I know she knows. And when she comes to me, it is as though I'm the earth and she's new falling snow. Well, I love her for the things she knows She gives me wings with all the things she knows.

sinatra s'essaye à LUSH LIFE, le plus beau ratage du monde

eddy arnold/you don't know me (eddy arnold-cindy walker)


perfection at the end of the road

best of dylan recent songs, sugar baby (2002, great live version)

vendredi 13 septembre 2013

cliff edwards & joe brown/i'll see you in my dreams

In a soldier’s stance, I aimed my hand/At the mongrel dogs who teach/Fearing not that I’d become my enemy/In the instant that I preach

Crimson flames tied through my ears Rollin’ high and mighty traps Pounced with fire on flaming roads Using ideas as my maps “We’ll meet on edges, soon,” said I Proud ’neath heated brow Ah, but I was so much older then I’m younger than that now Half-wracked prejudice leaped forth “Rip down all hate,” I screamed Lies that life is black and white Spoke from my skull. I dreamed Romantic facts of musketeers Foundationed deep, somehow Ah, but I was so much older then I’m younger than that now Girls’ faces formed the forward path From phony jealousy To memorizing politics Of ancient history Flung down by corpse evangelists Unthought of, though, somehow Ah, but I was so much older then I’m younger than that now A self-ordained professor’s tongue Too serious to fool Spouted out that liberty Is just equality in school “Equality,” I spoke the word As if a wedding vow Ah, but I was so much older then I’m younger than that now In a soldier’s stance, I aimed my hand At the mongrel dogs who teach Fearing not that I’d become my enemy In the instant that I preach My pathway led by confusion boats Mutiny from stern to bow Ah, but I was so much older then I’m younger than that now Yes, my guard stood hard when abstract threats Too noble to neglect Deceived me into thinking I had something to protect Good and bad, I define these terms Quite clear, no doubt, somehow Ah, but I was so much older then I’m younger than that now

mercredi 28 août 2013

gilles tordjman as a jewish crooner (music for SKORECKI'S LE JUIF DE LASCAUX)

photo by Gardabelle

d'où vient le juif de lascaux (2013)



L'ESCALIER DE LA HAINE (stairway to hatred) est un film de 1982 de louis skorecki 
voici un extrait photo/filmé médiocre sensible
/la version définitive, LE JUIF DE LASCAUX, s'est tournée du 15 au 18 août 2013 à paris

FIN DU TOURNAGE DU JUIF DE LASCAUX/ musiques du film

 ... 
 
music for LE JUIF DE LASCAUX will be played and sung by gilles tordjman, didier hébert and probably ti frère ... .... didier hébert was a blind guitarist from louisiana, who accompanied the accordeon player dewey segura on four sides for columbia records ... on one recording session (december 10, 1929), he sang this strange conversational song ... 

mardi 20 août 2013

la plus belle voix du monde (nadam el ghazali, irak)



et sa femme; la délicieuse juive salma mourad

au cinéma mieux vaut douter de tout

vu HORS SATAN sur CLUB sans savoir ce que c'était .... et j'ai été troublé, énervé, déboussolé ...
c'était la nuit, c'était presque très beau ... on aura tout vu ...

sinatra 1961 (i was seventeen, remember ...)

mercredi 14 août 2013

bob dylan, août 2013/high water (for charley patton)



LE JUIF DE LASCAUX CHANTE COMME çA ... mais il n'y aura pour une fois pas de musique juive chez SKORECKI

 ....... ..... ..... ..... .... .... Rabbi and Cantor Hyman Millman was born in Britchane, Bessarabia, on the last day of Passover, in 1893. His father was a great Rabbi, and soifer, whose name was Itzchock, the son of Moshe Soifer Millman. Cantor Chaim Millman received a thorough education under the training of Rabbi Yehudah Rabinowitz, Rabbi Moshe Ratzes, Rabbi Barshefsky, and also his brother-in-law Rabbi Moshe Berman, a cousin of Rabbi Yehudah Leib Mimon. When Cantor Millman was a young boy he was a student at the Kishinev Yeshivah. He first became Cantoir in Kishinev .... DR. Meyer Ebner, leader of the Zionist Organization of Bukovnia, came to Chotin and hired him for the Tombeale Synagogue. When Rabbi and Cantor Millman arrived in the United States, he sang in the great synagogues of New York City, Boston Philadelphia, Newark, Cleveland, Chicago, as well as in Montreal and Toronto.

skorecki devient producteur (juillet 2012/ juillet 2013)

  ... .... .... .... .... .... .... .... .... .... .... 1. 1. 1111 skorecki s'éloignant des cinéphiles. 
skorecki et son deuxième psy (marc quattro)des cinéphiles
2. skorecki et son deuxième psy (marc quattro),... ... ... ... ... ... .... .... .... .... .... ...



.... 3. skorecki et son premier psy (harold manning)
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la projection du 16 juillet de SKORECKI DEVIENT PRODUCTEUR, s'est bien passée ... on en   trouvera bientôt ici des échos, mondains ou immondes, des lettres, des mails, des témoignages. MERCI à CHRISTOPHE et NINO.

mardi 13 août 2013

mercredi 7 août 2013

long live raIs omar wahrouche king of berbere music


bob dylan meets pope john paul II with hat and without hat


I Don't Believe You (She Acts Like We Never Have Met) 1997 + i"m not there


Thing's all right and she's all too tight In my neighborhood she cries both day and night I know it because I was there It's a milestone but she's down on her luck And she's daily salooning about to make her hard earned buck I was there I believe where she'd stop him if she wants time to care I believe that she'd look upon beside him to care And I'd go by the Lord and when she's on my way But I don't belong there No, I don't belong to her, I don't belong to anybody She's my Christ forsaken angel but she don't hear me cry She's a lone hearted mystic and she can't carry on When I'm there she's alright but then she's not when I'm gone Heaven knows that the answer, she's don't calling no one She's the way, her sailing beauty for she's mine for the one And I lost her hesitating by temptation lest it runs But she don't holler me but I'm not there, I'm gone Now I'll cry tonight like I cried the night before And I'm released on the heights in but I'll dream about the door It's alone, she's forsaken by her fate, worse to tell "It don't have approximation", she smiled, "Fare thee well" Now when I'll teach that lady I was born to love her But she knows that the kingdom waits so high above her And I run but I race but it's not too fast or slow But I don't perceive her, I'm not there, I'm gone Well, it's all about confusion and I cry for her Well, I don't need anybody now beside me to tell And it's all affirmation I receive but it's not She's adorned by the beauty but she don't like the spot and she won't Yes, she's gone like the rainbow that shined yesterday But now she's home beside me and I'd like her here to stay She's a lone forsaken beauty and it's don't trust anyone I wish I was beside her but I'm not there, I'm gone Well, it's too hard to stay here and I don't want to leave It's so bad but amusing when she's hard, too hard to leave It's a load, it's a crime the way she haunt me around But she told, "Won't you hate me?" but [Incomprehensible] Yes, I believe that it's rightful, oh, I believe it in my mind I been told like I said when I before carry on the grind And she's on yet she told her like I said, "Carry on" I wish I was there to help her but I'm not there, I'm gone


le dernier des grands gnawas; si mohammed bel hassan


from sam cooke to bob dylan and way back, en passant par les neville bros


BALLAD OF A THIN MAN from EAT THE DOCUMENT


long live blues and rock"n"roll




listen carefully to alfred elkins"s bass on both sides

KAATSKILL SERENADE °1

KAATSKILL SERENADE + 2


DAVID BROMBERG"s OWN DELICATE VERSION



young sinatra; young doris day; around 1954 or so

best voices ever in irak and in the arab world _et au delà




بارك الله في جهودكم على ايصال هذه التسجيلات العراقية الواضحة لأغاني ناظم الغزالي , الرحمة و السلام على روحه 

lundi 5 août 2013



Joel Teitelbaum, né le 13 janvier 1871 à Máramarossziget et décédé le 19 août 1979 à New York2,3, était un Grand-Rabbin hassidique hongrois, fondateur de la dynastie hassidique de Satmar.
Les grands maîtres du hassidisme: Yisroel Baal Shem Tov (1698-1760), fondateur du hassidisme son disciple, Rabbi Dov Baer de Mezeritch(1710-1772), le Maguid de Mezritch son disciple, Rabbi Elimelekh de Lizhensk (1717-1786), Le Noam Elimelekh son disciple, Rabbi Yaakov Yitzchak Horowitz(1745-1815), le Hozeh de Lublin .
..... et le Rabbi Yoel Rabbi Joël Teitelbaum (1887-1979), Satmar Rebbe, auteur de Divrei Yoël et VaYoel Moshe .....
Joel Teitelbaum rabbin de Irchava en Ukraine puis appelé au rabbinat de Carei en Roumanie, avant de s'installer en 1929 à Szatmárnémeti où il crée et dirige la communauté hassidique de Satmar. Durant la Shoah, bien que le mouvement n'ait pas été complètement anéanti, beaucoup de hassidim Satmar sont assassinés et déportés durant la Seconde Guerre mondiale. À l'arrivée des nazis, les membres de la communauté organisent le déplacement de leur rabbi vers Cluj-Napoca, où il est arrêté et transféré dans un ghetto.
En juin 1944, Rudolf Kastner négocie avec les SS l'autorisation pour 1 684 Juifs de quitter la Hongrie pour la Suisse, en échange d'argent, d'or et de diamants, dans ce qui sera appelé le "train de Kastner". Yoel Teitelbaum est un des passagers de ce train, qui est dérouté vers Bergen-Belsen pendant six mois avant d'être autorisé à continuer jusqu'à la frontière suisse, comme prévu initialement. Le 21 Kislev 5705 (1944), le jour où le rabbin Teitelbaum traverse la frontière suisse et échappe aux nazis, est célébré comme un jour férié par les Hassidim de Satmar.
Après la guerre, le rabbin Teitelbaum séjourne quelque temps dans le camp de personnes déplacées de Feldafing (Arrondissement de Starnberg). Le sauvetage de Joel Teteilbaum est sujet à controverse. En effet, les sionistes lui reprochent d'avoir accepté d'être épargné alors que sa communauté mourait dans les camps et les groupes anti-sionistes lui reprochent de s'être allié aux sionistes dans ce sauvetage. Le Rabbi a, quant à lui, écrit une revue Al hagueoula veal Atemoura (Sur la Rédemption et sur la Donation), dans laquelle il répond à ces accusations. En 1945, Joël Teitelbaum monte en Palestine alors sous mandat britannique. Il séjourne à Jérusalem où il fonde une yeshiva.
Fin 1946, il collecte des fonds aux États-Unis, où il rencontre les membres de son ancienne communauté qui ont survécu à la Shoah. Ceux-ci le convainquent de s'installer aux États-Unis. En quelques années, Teitelbaum transforme sa petite communauté en un mouvement mondial dont le siège est à Williamsburg, New York. Dans les années 1970, Kiryas Joel, un village dans le comté d'Orange, New York, est créé pour les adeptes du mouvement.

L'opposition de Satmar à l'État d'Israël est fondée sur leur conviction que la création d'un État juif par les Juifs est un blasphème. Ils croient que les Juifs doivent attendre que Dieu envoie le Messie pour que le peuple juifs puissent retourner en terre d'Israël.
Son opposition au sionisme moderne est celle des trois serments mentionnés dans le Talmud (Ketoubot 110b-111a), qui traite d'un passage du Cantique des Cantiques, dans laquelle Dieu a fait les Israélites "promesse de l'attendre avant de susciter son amour"

Quels sont ces trois serments? Un, qu'Israël ne devrait pas monter en muraille Rachi interprète: avec force]. Deux, le Saint-béni-soit-Il a fait jurer à Israël de ne pas se rebeller contre les nations du monde. Trois, le Saint-béni-soit-Il a fait jurer aux nations de ne pas opprimer Israël trop durement. Le Midrash est en grande partie une analyse exégétique de trois versets séparés du Cantique des Cantiques (2:7, 3:5 & 8:4), et reflète naturellement l'interprétation traditionnelle, qui considère le livre entier comme une allégorie de la relation entre Dieu et le peuple juif : הִשְׁבַּעְתִּי אֶתְכֶם בְּנוֹת יְרוּשָׁלַ‏יִם בִּצְבָאוֹת, אוֹ בְּאַיְלוֹת הַשָּׂדֶה, אִם-תָּעִירוּ וְאִם-תְּעוֹרְרוּ אֶת-הָאַהֲבָה, עַד שֶׁתֶּחְפָּץ ה הִשְׁבַּעְתִּי אֶתְכֶם בְּנוֹת יְרוּשָׁלַ‏יִם בִּצְבָאוֹת, אוֹ בְּאַיְלוֹת הַשָּׂדֶה, אִם-תָּעִירוּ וְאִם-תְּעוֹרְרוּ אֶת-הָאַהֲבָה, עַד שֶׁתֶּחְפָּץ הִשְׁבַּעְתִּי אֶתְכֶם בְּנוֹת יְרוּשָׁלַ‏יִם, מַה-תָּעִירוּ וּמַה-תְּעֹרְרוּ אֶת-הָאַהֲבָה, עַד שֶׁתֶּחְפָּץ Je vous en conjure, ô filles de Jérusalem, par les biches et les gazelles des champs: n'éveillez pas, ne provoquez pas l'amour, avant qu'il le veuille. Je vous en conjure, ô filles de Jérusalem, par les biches ou les gazelles des champs: n'éveillez pas, ne provoquez pas l'amour, avant qu'il le veuille! Je vous conjure, filles de Jérusalem, n'éveillez pas, ne provoquez pas l'amour avant qu'il le veuille.
Le Rabbi de Satmar soutient que Maïmonide a parlé des trois serments comme contraignants: Les serments sont entre le peuple juif et Dieu, et les gentils, et Dieu, respectivement. Le fait que les gentils violent leur serment ne signifie implicitement que le peuple juif soit libre de le violer. Vivre en Eretz Israel n'est pas une mitsva générale pour la collectivité, mais uniquement sur l'individu.

samedi 3 août 2013

mercredi 24 juillet 2013

vendredi 12 juillet 2013

LE TOURNAGE DU JUIF DE LASCAUX EST TERMINé/ musique (1)





un standard par gilles tordjman, c'est comme se lever au brésil  à l'aube dans un film de SKORECKI

dimanche 7 juillet 2013

dylan 1975




 can hear the turning of the key/i’ve been deceived by the clown inside of me/ i thought that he was righteous but he’s vain/ oh, something’s a-telling me/ i wear the ball and chain/ my patron saint is a-fighting with a ghost/ he’s always off somewhere when I need him most/ the spanish moon is rising on the hill/ but my heart is a-tellin’ me/ i love ya still/ i come back to the town from the flaming moon/ i see you in the streets, i begin to swoon/ i love to see you dress before the mirror/ won’t you let me in your room one time ’fore I finally disappear? everybody’s wearing a disguise/ to hide what they’ve got left behind their eyes/ but me, i can’t cover what I am/ wherever the children go, i’ll follow them/ i march in the parade of liberty/ but as long as i love you i’m not free/ how long must i suffer such abuse/ won’t you let me see you smile one time before I turn you loose?/ i’ve given up the game, i’ve got to leave/ the pot of gold is only make-believe/ the treasure can’t be found by men who search/ whose gods are dead and whose queens are in the church/ we sat in an empty theater and we kissed I asked ya please to cross me off-a your list/ my head tells me it’s time to make a change/ but my heart is telling me I love ya but you’re strange/ one more time at midnight, near the wall/ take off your heavy makeup and your shawl/ won’t you descend from the throne, from where you sit?/ let me feel your love one more time before I abandon it ...

a simple twist of fate/birth of a new dylan (10 juillet 2013)



a simple twist of fate

dedicated to bobby vee/bob dylan, st paul, 10 juillet 2013



... ... ... ... ... ... ... ... ... .... BOBBY VEE:       after we cut suzie baby,  which was about five months after buddy holly's death, we started working in the [North Dakota] area and the record looked like it was doing well, and we had a vision of success in the group. And we worked June, July, August, somewhere around there and we thought to ourselves that maybe we should add a piano, y'know, to the band. It was just a rhythm section at that time, and in doing that we would probably have the ultimate rock 'n' roll band. So we sort of asked around the Fargo area and a friend of ours suggested a guy that had been staying at his house, and was working at a café as a busboy -- the Red Apple Café in Fargo -- and so my brother met him and they went over to the radio station to use the piano and they sort of plunked around a bit and played "Whole Lotta Shakin'" in the key of C, and he told my brother that he had played with Conway Twitty, which was a lie, but for openers he thought, "Phew!" He didn't even want to audition the guy -- he got the job. He was Bob Zimmerman at the time -- that was his name. He wanted us to use the stage name of Elston Gunn for him. And we went out and bought him a shirt; it was a small investment to make him a member of the band. So he was identical to us -- looked like he'd always been there -- and went out and played a couple of small jobs in North Dakota, just tiny places... One was in a church basement, the other in a little pavillion. He was kind of a scruffy little guy, but he was really into it. Loved to rock 'n' roll. He was pretty limited by what he could play. He was pretty hot -- in the key of C. He liked to do handclaps, like Gene Vincent and the Bluecaps, who had two guys who were handclappers. He would come up to my microphone and do that every now and then, and then scurry back to the piano. But we realized that... he didn't have a piano and we weren't in a position where we wanted to buy one; lug a piano around with us... that was really too much of a hassle. So we decided to work as a four-piece band and we told him that, er, y'know, we decided not to use the piano. And he was a bit disappointed at the time, and eventually left Fargo... We paid him $15 a night, so we paid him $30 and he was on his way. He left Fargo and went down to Minneapolis and went to school, and then, about a year later, we were out in Long Island or Staten Island, playing. And one of the guys in the band saw him in the audience -- this was before he was popular -- and he said, "I saw Bob Zimmerman, in about the second row." And we all said, "No kidding? I wonder how he got so far east." 'Cos he was just a spacey little guy, y'know, just sort of worming his way around. And then about a year after that I was in Greenwich Village and I saw an album -- his first album cover. And I realized that was him.

" invraisemblable ou pas, crois-moi, c'est la vérité -et il n'y en a pas deux ..."