samedi 21 novembre 2015
axelle ropert, mandy patinkin, yasujiro ozu
les deux "films" ont gagné l'un l'autre à cette étrange proximité ...
mandy patinkin est aussi un chanteur gracieux, bien connu des amateurs de stephen sondheim qui fait souvent appel à son falsetto très étrange, notamment dans le rôle de george seurat (sunday in the park with george), une voix parmi les plus artificielles au monde ..... ... ................................................................
tout ça pour dire que j'ai retrouvé à la fin du très beau film d'axelle ropert le sentiment éprouvé la première fois: cette impression de finir comme un film d'ozu, sans savoir précisément pourquoi .... j'en ai une vague idée mais je garde ça pour une autre fois ...
daffy duck turns crooner at 75
se rappeler des conseils amicaux de ses amis au jeune dylan: cesse de chanter, fais des demos pour les byrds, peter, paul and mary .... "personne n'achètera des chansons massacrées par un vilain petit canard à l'accent nasillard du minnesota ...."
constater que cinquante ans plus tard, à force de volonté veloutée, dylan devient un presque crédible velvet crooner à la mel tormé, presque un vieux sinatra .... old age or mutation?
hey skorecki, do you love music or cinema? (1957)
fred astaire drinks to czarna & zelig's new born child ("le juif de lascaux" as a musical)
.... my father, a clandestine communist around lodz, in poland, who had met my mother in prison, decided to go to spain to fight alongside the republicans, in 1936 .... .......................................................... all this i learnt after their death, around 1975 (they were not the speaking kind) thanks to jacqueline kremski, my mother's only friend and confident ...
what is fiction, i wonder ...? ..... THIS is fiction, to me anyway, trying to imagine my very special birth in gürs, while fred astaire was singing this glorious drunkard song
LE JUIF DE LASCAUX might be this story's first and last screen adaptation
lundi 21 septembre 2015
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (1)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (2)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (3)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (4)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (5)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (6)
le père, c'est celui qui ne répond pas aux questions qu'on ne lui pose pas (7)
lundi 7 septembre 2015
joni mitchell sings mingus' good bye pork pie hat
....................................................................................memories of sweet old lester young
bing crosby, frank sinatra, louis armstrong/ the birth of crooning (1957)
the best dylan song ever, best performance too
nightingale code ... or what?
happy birthday mister frank (1995)
montand/dylan
...................................................................................... 3 octobre 2015
god's music by senior dagar brothers/as dhrupad original ancient style (rare recording)
why i loved chantal akerman so much
D'Où VIENS-TU DYLAN? (à lire sur télérama.fr)
http://www.telerama.fr/musique/bob-dylan-en-1965-j-y-etais-par-louis-skorecki,132526.php
dylan's EILEEN AROON and tom clancy's original ....
louis lumière a inventé la télévision, tout le monde sait ça ... sauf lui (3)
louis lumière a inventé la télévision, tout le monde sait ça ... sauf lui (1)
louis lumière a inventé la télévision, tout le monde sait ça ... sauf lui (2)
everybody forgot louis lumière ... ou quoi?
horreur réfugiée et crapulerie humanitaire
mardi 1 septembre 2015
hello freddy my old friend/we came to love each other again ....
mardi 21 juillet 2015
LUIS MIGUEL OLIVEIRA: "vous connaissez un critique de cinéma français ... louis skorecki?" .... ... ... .... .... .... .... WILL OLDHAM: "ah, non, non"
mardi 7 juillet 2015
trop tard pour voir/entendre skorecki à st denis ....
dimanche 21 juin 2015
i love john ford
sugar baby, the very last great dylan song (2002)
I've got my back to the sun '/cause the light is too intense
I can see what everybody in the world is up againstCan't turn back/ you can't come back/ sometimes we push too far
One day you'll open your eyes and you'll see where we are
Sugar baby get on down the road/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
Some of these bootleggers/ they make pretty good stuff
Plenty of places to hide things here/ if you want to hide them bad enough
I'm staying with Aunt Sally/ but you know she not really my aunt
Some of these memories/ you can learn to live with and some of'em you can't
Sugar baby get on down the line/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
The ladies down in Darktown/ they're doin' the Darktown strut
Y'always got to be prepared/ but you never know for what
There ain't no limit to the amount of trouble women bring
Love is pleasing/ love is teasing/ love not an evil thing
Sugar baby get on down the road/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
Every moment of existence/ seems like some dirty trick
Happiness can come suddenly/ and leave just as quick
Any minute of the day/ the bubble can burst
Try to make things better/ for someone sometimes
you just end up makin' it thousand times worse
Sugar baby get on down the road/ you ain't got no brains nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
Your charms have broken many a heart/ and mine is surely one
You got a way of tearin' the world apart/ love, see what you've done
Just as sure as we're livin'/ just as sure as you're born
Look up, look up/ seek your maker/ for Gabriel blows his horn
Sugar baby, get on down the line/ you ain't got no sense nohow
You went years without me/ might as well keep goin' now
bob dylan as jean renoir's creature?
dans son film sublime pour la télévision (le testament du dr cordelier), jean renoir donne à bob dylan, plusieurs dizaines d'années plus tard, l'occasion de mettre ses pas dans ceux de hyde/jean-louis barrault ....
samedi 7 mars 2015
skorecki 1982/ l'escalier de la haine (le rat conteur) //// c'est la toute première version filmée, le brouillon primitif du JUIF DE LASCAUX
<
eugénie de franval (1973-1974)
LOUIS SKORECKI'S LE JUIF DE LASCAUX, (2013-2015), bande annonce (2)
vendredi 6 mars 2015
bientôt mes cinquante ans de cinéma ...
... ... ... faut-il les fêter, oui ou non?
.. des PIEDS DANS LES NUAGES (1966) au JUIF DE LASCAUX (2015), y a-t-il matière à exposer ma filmographie?
ah oui, diront certains ...
ah non, jamais, diront les autres ...
ne vous en faîtes pas: skorecki a toujours le dernier mot ... ...
post scriptum 2/ dedicated to jane bowles by pb and ls
best non american vocal performances of 20th century
... ... ... ... ... ... ... .... .... .... ... ... ...
mordchaï hershmann, best filmed perforlance of a jewish/polish cantor of last century ...
ustad amir khan, singer supreme of last century for muslim india
... .... .... .... .... .... .... .... .... .... ....
nazam el ghazali, very best singer of last century in irak
lundi 16 février 2015
samedi 7 février 2015
réfléchir sur les raisons historiques et religieuses ...
... qui interdisent dans l'islam et le judaïsme non seulement la représentation d'un prophète, mais aussi la représentation de toute figure humaine parce qu'elle représenterait ... ... ... -étant faite à son image- ... ... dieu lui-même ... ... ... ... .... ... ... .... .... .... .. . .... .... .... .... .... .... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .... .... ... ....
samedi 17 janvier 2015
mercredi 14 janvier 2015
au moment de quitter LIBERATION, pierre marcelle se souvient de skorecki
Parmi cent autres et plus encore qui firent ce journal, je me souviens de Louis Skorecki (il quitta le journal au printemps de 2007, lors du re-retour de Laurent Joffrin), et plus particulièrement de Louis Skorecki organisant un jour à des fins obscures ce sondage express devant les machines à café : «De l’amitié, de l’amour ou du travail, tu mets quoi devant, toi ?» Et comme, interpellé, je lui répondais que «le travail, bien sûr», il me gratifia d’un laconique : «T’es moins con que je croyais.» ... .... .... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... C’était son genre, à Louis, ce poète que la jeunesse et les vieillards regardaient avec des yeux ronds ou furieux arpenter pieds nus en toutes saisons «la vis» (vous savez, la rampe distribuant hier les parkings d’un garage, aujourd’hui les plateaux de la rédaction, et demain… mais demain est une autre histoire), et qui incarnait admirablement ce que pouvait être ici le travail : la tête et les pieds, ceux-ci évidemment au service de celle-là, comme auparavant le pétard vespéral inspirant les tables d’édition. (LIBERATION, 31/10/2014)
mardi 28 octobre 2014
ce blog n'a depuis ses débuts qu'une idée en tête, une obsession: prouver que les musiques les plus archaïques vaudront toujours infiniment plus que les images les plus sophistiquées ... suffit d'écouter ce qui s'aligne ici en noir et blanc, le plus souvent sans commentaires, pour voir que le cinéma a perdu depuis plus de cinquante ans la bataille avec la musique ...
les films de skorecki en musique (pierre pinchik)
vendredi 20 juin 2014
samedi 7 juin 2014
early maytals (1962) after jimmy cliff and prince buster
jeudi 5 juin 2014
this is how the first string bands, like mississippi sheiks, sounded in the twenties
mercredi 28 mai 2014
samedi 21 septembre 2013
nazem al ghazali (elle me donne des cheveux blancs)
le plus grand chanteur irakien dans une boite de nuit en irak (1963)
skorecki va au cinéma ...
... eh oui, et deux fois en trois jours, mais qu'est-ce qui m'arrive? j'ai d'abord été voir tirez la langue mademoiselle, une douce aventure amoureuse à la lubistch ... mon dieu qu'est-ce qui m'arrive? j'ai bien écrit "à la lubistch", non? comme si c'était encore possible ... comme si mademoiselle ropert, se chaussant d'ailes de velours, savait, elle, retrouver la formule sucrée-salée du vicieux viennois ... comment fait-elle axelle? disons qu'elle fait comme l'ami brisseau: elle croit en ce qu'elle filme, elle croit -et pas seulement au premier degré- dans les pouvoirs intacts du cinéma ... peut-être est-elle aidée d'une voyante, une sorte de madame pierre rissient, c'est possible, je ne sais pas ... disons surtout qu'elle prend son temps, vite et lentement à la fois, en ne perdant jamais de vue l'idée bien oubliée que les histoires d'amour commencent à la fois dans les yeux et dans le pantalon ... c'est tout? eh oui, j'ai bien peur que cette histoire de dim sum mélo trouve là son réservoir amoureux, là et nulle part ailleurs ... et ça suffit? j'ai bien peur que oui ...
... l'autre film, je voulais vérifier qu'il était horriblement mauvais, et il l'est, horrible et mauvais ... c'est une crise de nerf documentaire, la pire indigestion de cassavettes/pialat/lelouch jamais administrée au public français consentant ... je vous fais grâce du titre ... trouvez-le ...
... l'autre film, je voulais vérifier qu'il était horriblement mauvais, et il l'est, horrible et mauvais ... c'est une crise de nerf documentaire, la pire indigestion de cassavettes/pialat/lelouch jamais administrée au public français consentant ... je vous fais grâce du titre ... trouvez-le ...
vendredi 20 septembre 2013
richard manuel, quelques semaines avant son suicide
dimanche 15 septembre 2013
samedi 14 septembre 2013
vendredi 13 septembre 2013
In a soldier’s stance, I aimed my hand/At the mongrel dogs who teach/Fearing not that I’d become my enemy/In the instant that I preach
Crimson flames tied through my ears
Rollin’ high and mighty traps
Pounced with fire on flaming roads
Using ideas as my maps
“We’ll meet on edges, soon,” said I
Proud ’neath heated brow
Ah, but I was so much older then
I’m younger than that now
Half-wracked prejudice leaped forth
“Rip down all hate,” I screamed
Lies that life is black and white
Spoke from my skull. I dreamed
Romantic facts of musketeers
Foundationed deep, somehow
Ah, but I was so much older then
I’m younger than that now
Girls’ faces formed the forward path
From phony jealousy
To memorizing politics
Of ancient history
Flung down by corpse evangelists
Unthought of, though, somehow
Ah, but I was so much older then
I’m younger than that now
A self-ordained professor’s tongue
Too serious to fool
Spouted out that liberty
Is just equality in school
“Equality,” I spoke the word
As if a wedding vow
Ah, but I was so much older then
I’m younger than that now
In a soldier’s stance, I aimed my hand
At the mongrel dogs who teach
Fearing not that I’d become my enemy
In the instant that I preach
My pathway led by confusion boats
Mutiny from stern to bow
Ah, but I was so much older then
I’m younger than that now
Yes, my guard stood hard when abstract threats
Too noble to neglect
Deceived me into thinking
I had something to protect
Good and bad, I define these terms
Quite clear, no doubt, somehow
Ah, but I was so much older then
I’m younger than that now
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